L'art italien a cela de commun avec tous les arts fortement constitués, qu'il est à la fois cosmopolite parce qu'il est allé partout, et très altier parce qu'il s'est suffi.
C'est un sentiment qui m'est commun avec tous les mortels : je ne rougis pas d'avouer que ma personne m'est très chère.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
La mort est quelquefois tout un art de vivre.
Guillaume est un survivant. Il n'est pas commun de vivre aussi longtemps que lui dans ce milieu, parmi ces hommes de cheval qui mangent comme des loups, boivent comme des trous, et que les coups de sang terrassent quand ils ne sont pas brutalement cassés dans l'exercice de leur métier.
La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c'est une action pour un idéal à travers des réalités.
Le désespoir a ceci de commun avec l'espérance qu'il est aussi une illusion.
La poésie a, comme la vie, l'excuse de ne rien prouver.
La différence entre la mode et l'art est que la mode est un art en mouvement.
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
C'est à la poésie que tend l'homme ; il n'y a de poésie que du concret.
Rien en art ne doit ressembler à un accident, même le mouvement.
On ne lit pas, ni écrit de la poésie, parce que c'est joli. On lit et écrit de la poésie car on fait partie de l'humanité. Et l'humanité est faite de passion. La médecine, le droit, le commerce sont nécessaires [...] ► Lire la suite
Je ne fais pas de distinction entre la poésie et la peinture.
Mon cerveau bourdonne de bribes de poésie et de folie.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Tout mon art consiste à ne rien dire en ayant l'air d'en dire long.
Mon coeur bat tout entier pour le haut et grand art de Sébastien Bach, ce patriarche de l'harmonie.
Rimbaud a émasculé la poésie pour un siècle. Voilà la force des génies : ils rendent les autres impossibles.
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] ► Lire la suite
La conversation est un art difficile. Il faut savoir être économe.
Quand la violence s'installe dans un couple, la vie en commun n'est plus possible ; tout le reste n'est que rafistolage et mensonge à soi. Divorcer, alors, est la seule solution.
C'est tout un art de savoir s'entourer.
Quoi de plus commun de se croire deux nez au visage, et de se moquer de celui qui se croit deux trous au cul.
La poésie de la terre ne meurt jamais.
Le bel art de la gastronomie est un art chaleureux. Il dépasse la barrière du langage, fait des amis parmi les gens civilisés et réchauffe le coeur.
Les vieillards ont ceci de commun avec les enfants que lorsqu'on leur donne la main, il faut marcher un peu moins vite.
Rien n'est si commun au beau sexe que de ne vouloir pas qu'une autre profite de ce qu'on refuse.
Il y a quelque chose de commun entre la chaleur humaine et celle du café... L'amertume, sans doute.
Le cinéma c'est l'art de bien faire les choses défendues au commun des mortels.
Comme des vêtements chauds nous protègent contre le froid, la maîtrise de soi protège contre l'offense.