La plupart des gens peuvent en apprendre beaucoup plus qu'ils ne le pensent. Ils se vendent à découvert sans essayer.
Ce qu'on sait, savoir qu'on le sait ; ce qu'on ne sait pas, savoir qu'on ne le sait pas : c'est savoir véritablement.
Dans une carrière, quand vous atteignez 40 ans et que vous avez fait beaucoup de choses et d'autres, vous voulez essayer de nouvelles choses. Je me sens comme ça aussi en tant que réalisateur.
Mieux vaudrait apprendre à faire l'amour correctement que de s'abrutir sur un livre d'histoire.
Naturellement, à la guerre, on cherche toujours à mettre de son côté les chances de succès en misant sur certains avantages physiques ou moraux. Mais ce n'est pas toujours possible et on doit souvent entreprendre quelque chose contre la probabilité, et c'est à vrai dire le cas lorsqu'on ne peut rien faire de mieux.
Le bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n'est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l'accueillir.
Et si vous n'avez rien à dire, ce n'est pas la peine de le faire savoir à tout le monde !
Il n'y a rien de plus insupportable quand on est malheureux que de voir justement alors cent amis vous démontrer que vous avez fait une bêtise.
Pour la plupart des gens, la lecture, c'est du temps perdu. Et, chose autrement grave, du temps perdu avec ennui.
La plupart des hommes, pour arriver à leurs fins, sont plus capables d'un grand effort que d'une longue persévérance.
Mais toute protection de la vie sauvage est vouée à l'échec, car pour chérir, nous avons besoin de voir et de caresser, et quand suffisamment de gens ont vu et caresser, il ne reste plus rien à chérir.
Que peux-tu savoir de toi tant que tu ne t'es pas retrouvé au milieu d'une bagarre ?
Dans une société permissive, ne pas savoir à qui désobéir est le plus affreux des maux.
Les arts martiaux peuvent être une forme de force bestiale, mais dans notre système d'art martial Chinois il y a d'inclus beaucoup d'idéaux et de philosophie. Les règles des arts martiaux sont aussi compassion, aider les autres. C'est cela que [...] â–º Lire la suite
Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
Je fais tout pour une raison quelconque. La plupart du temps, la raison est l'argent.
Je me souviens dans "Law of Desire", où j'ai joué un homosexuel, que les gens étaient plus fâchés que j'ai embrassé un homme sur la bouche que j'ai tué un homme. Il est intéressant de voir comment les gens peuvent [...] â–º Lire la suite
L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...
Nos premiers maîtres de philosophie sont nos pieds, nos mains, nos yeux. Substituer des livres à tout cela, ce n'est pas nous apprendre à raisonner, c'est nous apprendre à nous servir de la raison d'autrui.
S'il fallait se fier à ses poèmes pour savoir ce qu'un poète pense, on se ferait de drôles d'illusions.
On prouve tout ce qu'on veut ; la vraie difficulté est de savoir ce qu'on veut prouver.
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
Pour réussir il faut un quart de savoir un quart de faire un quart de savoir faire un quart de faire savoir.
C'est une immense preuve d'infériorité chez un homme que de ne pas savoir faire de sa femme sa maîtresse.
Il faut savoir sacrifier la barbe pour sauver la tête.
Mon grand-père était complètement miro. Il a été chez l'opticien, et il arrivait même pas à voir le mur où les lettres étaient écrites. L'opticien lui a dit : « c'est pas des lunettes qui vous faut, c'est un chien. »
On ne saurait trop étudier l'art de mourir.
Il faudrait se voir avec l'oeil de son voisin.
Un mari ne peut savoir combien la voix humaine peut changer tant qu'il n'a pas entendu une femme interrompre une querelle pour répondre au téléphone.