Toute sensibilité très vive peut, suivant que l'organisme est robuste ou débile, devenir, je le crois, cause de délice ou de gêne.
Il y a la mauvaise solitude dépressive, et puis il y a un second temps qui est la mauvaise solitude à priori agressive par sentiment de persécution. Quelque soit l'autre il est supposé nous rejeter, alors que dans la solitude [...] â–º Lire la suite