La mondialisation a forcément des conséquences sur les relations sociales.
Je n'ai pas peur de la mort car l'amour est plus fort que tout.
C'est une stase qui vous tue à la fin, pas l'ambition.
Nos limites n'existent que dans nos craintes.
Tout ce que je peux faire, c'est être moi...
Ou vous effacez ou vous êtes le seul à être effacé.
J'ai réaffirmé ma volonté politique de travailler à l'unité nationale.
Nos rêves semblent d'abord impossibles, puis improbables et enfin ils deviennent inévitables.
À 23 ans, mon agence m'a fait comprendre que je commençais à me faire vieille et qu'il ne me restait plus qu'une année « sérieuse » dans le mannequinat.
Mais quoi ! Vous aimez la vie qui passe,Et vous négligez l'au-delà !
Tu m'aimes, je t'aime, je ne vis que par toi et pour toi.
J'ai été très sage toute ma carrière puis, arrivée à l'âge où je devrais rentrer à la maison, je commence à me déshabiller !
Je n'aime pas les mots qu'on jette à la figure qui sont si violents alors que la France a besoin d'apaisement et de rassemblement.
J'appelle intérêts civils, la vie, la liberté, la santé du corps ; la possession des biens extérieurs, tels que sont l'argent, les terres, les maisons, les meubles, et autres choses de cette nature.
C'est la seule chance que j'ai à mon niveau : la possibilité de pouvoir exprimer des idées qui peuvent par la suite aider des gens à se sentir moins seuls.
Ce que la photo reproduit à l'infini n'a lieu qu'une fois.
Nous sommes arrivés à un moment de l'histoire où nous devons d'urgence redéfinir le sens de la civilisation.
Il est toujours mieux vu de lire "La Vie Catholique" dans le train que "La Vie du Rail" à l'église.
Comme une flèche, sur l'arc est placée la pensée.
L'amnistie est un élégant moyen, pour le pouvoir, de désapprouver les mesures du précédent et de faire de la place dans les prisons pour y loger ensuite aisément ses ennemis personnels.
L'argent n'a pas d'honneur...
Chacun veut vivre, personne ne veut être mort, tout le reste est mensonge.
Quand nous parvenons au but, nous croyons que le chemin a été le bon.
Le bonheur n'attire pas la sympathie.
Les nouveaux mondes à découvrir ne relèvent plus de la géographie, la planète est maintenant recensée. Ils se font là où opère la puissance de la science, de la technique, de l'économie conquérante.
Les routes qui ne disent pas le pays de leur destination, sont les routes aimées.
Il n'importe que la cloche ait quelque défaut, pourvu que le battant soit bon.
Il ne me reste qu'un seul souci sur terre, un souci d'or : porter le poids du temps.
L'âme humaine est comme l'abeille qui puise son miel même de l'amertume des fleurs.
La vie qui aurait pu être est cachée dans la vie qui est.
La nature n'abandonne personne au point de lui ôter tout moyen d'autodéfense.
L'hérédité, c'est ce à quoi croit un homme jusqu'à ce que son fils devienne un délinquant.
Si une femme veut une tiare de diamants, elle vous expliquera que ça lui fera économiser un chapeau.
Il faut faire attention aux mots, car souvent ils peuvent devenir des cages.
Le poète se consacre et se consume à définir et à construire un langage dans le langage.
Il faut n'aimer que Dieu et ne haïr que soi.
Un chef avisé montre sa force et dissimule ses points faibles.
Le ridicule n'existe pas : ceux qui osèrent le braver en face conquirent le monde.
Je fais des films pour réaliser mes rêves d'adolescent, pour me faire du bien et, si possible, faire du bien aux autres.
Le bon sens est le concierge de l'esprit : son office est de ne laisser entrer ni sortir les idées suspectes.
Je ne l'aime pas parce qu'il est bon, mais parce qu'il est mon petit enfant.
Dieu et le monde ne font qu'un.
Sauver un homme malgré lui, c'est quasiment le tuer.
Ces mains qui fermeront mes yeux et ouvriront mes armoires.
Il n'est pas si facile qu'on pense de renoncer à la vertu ; elle tourmente longtemps ceux qui l'abandonnent.
L'amour n'est pas un sentiment, c'est un art.
On est d'ordinaire plus médisant par vanité que par malice.
Les bonnes résolutions ne gagnent pas à être différées.
Il n'y a d'universel que ce qui est suffisamment grossier pour l'être.
On appelle réflexe les mouvements que l'on fait sans réflexion.