Il faut faire attention aux mots, car souvent ils peuvent devenir des cages.
Apprendre par coeur ; ce mot me plaît. Il n'y a guère en effet que le coeur qui retienne bien, et qui retienne vite.
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
Les battements de mon coeur de minute en minute devenaient plus douloureux parce que j'augmentais mon agitation en me prêchant un calme qui était l'acceptation de mon infortune.
Dans l'éclat des louanges, les mots prennent d'autres proportions.
Les valeurs humaines universelles sont celles qu'on ne passe pas en contrebande de pays en pays, car elles ne rapportent rien.
Il ne nous aimait pas parce que nous gagnions de l'argent, et dans son optique prolétarienne le profit lui était insoutenable.
Non t'as pas le droit de prendre cette décision à ma place, si tu choisis de fuir c'est pour toi parce que moi je sais ce que je veux ! Stefan je t'aime !
Ce qui m'excite le plus, c'est quand un entraîneur appelle un temps mort et mâche son attaquant parce que je viens de lui tremper la tête.
Je n'aime pas les écolos car je n'aime pas leur esprit. C'est un nouveau parti politique qui s'occupe encore de vous comme si vous n'étiez pas capable de savoir qu'il faut respecter la nature.
Liberté : c'est un de ces détestables mots qui ont plus de valeur que de sens, qui chantent plus qu'ils ne parlent.
On ne lit pas, ni écrit de la poésie, parce que c'est joli. On lit et écrit de la poésie car on fait partie de l'humanité. Et l'humanité est faite de passion. La médecine, le droit, le commerce sont nécessaires [...] â–º Lire la suite
La bizarrerie est une folie plus ou moins avancée, elle est presque toujours incurable, parce que de tels malades se croient toujours en bonne santé.
Mais écrire n'est pas avoir, ce n'est pas être,Car le tressaillement de la joie n'y estQu'une ombre, serait-elle la plus claire,Dans des mots qui encore se souviennent.
Comme un aveugle qui marmonne,Sur un violon de CrémoneIl jouait, demandant l'aumône.Tous avaient d'enivrants frissonsA l'écouter. Car dans ces sonsVivaient la morte et ses chansons.
Mais où commence l'adultère ? Au premier regard ? Au premier baiser ? A la première caresse ? Ne l'étais je pas déjà ? L'adultère commence au premier regard, en effet : celui que votre mari ne vous accorde plus.
Les gens s'interessent à l'art parce que c'est la seule trace de notre passage sur terre.
Je pense que nous sommes nés fils des jours, parce que chaque jour a une histoire et nous sommes les histoires que nous vivons.
Ne pleurez pas parce que c'est fini, mais souriez parce que c'est arrivé.
La religion ne suit pas plus nécessairement le mouvement de la foi que celle-ci se précipite vers la foi en Dieu. Car si le concept de « religion » implique une institutions séparable, identifiable, circonscriptible, lié dans sa lettre au [...] â–º Lire la suite
Les mots ne sont que les fragments découpés d'un ensemble qui leur est antérieur.
Je sais pourquoi je déteste le dimanche : c'est parce que des gens, occupés à rien, se permettent d'être oisifs comme moi.
Ce ne sont pas seulement les mots qui diffèrent d'une langue à l'autre, ce sont aussi les idées qu'ils traduisent, les façons de penser et de dire.
Toi tu ne bois pas. Tu ne te drogues pas. Parce que tu aimes le pouvoir que ça te donne. D'être sobre. Au milieu de tous ces gens qui sont complètement paumés. Mais tu comprends pas. Que ça fait de [...] â–º Lire la suite
Ne t'appuie pas trop sur le bateau de la vie, car le fleuve cache un monstre marin.
Nous sommes tous pauvres parce que nous sommes tous honnêtes.
Aies souci de ton nom, car il te survivra plus que mille fortunes en or.
Les mots sont comme des armes; ils blessent parfois.
Je n'ai pas peur des tempêtes car j'apprends à naviguer sur mon bateau.
Je croise peu de monde là où je suis car je vis au milieu de la campagne !
Soutenir les artistes, soutenir la culture, c'est aimer la France. Car la France, patrie des beaux-arts et des belles lettres, n'est jamais plus belle, jamais si grande, que quand sa culture rayonne, resplendit, attire et rassemble.