Le bonheur n'attire pas la sympathie.
Les soucis enlaidissent, c'est la joie qui fait fleurir.
Les enfants ont davantage besoin de conseils et de sympathie que d'instruction.
Le bonheur dans le mariage est uniquement une question de chance.
Peut-être le bonheur n'est-il que dans les gares ?
Avoir conscience qu'on fait une bêtise et la faire tout de même, c'est une volupté !
Le bonheur est euphorisant pour qui ne le fréquente pas.
Par son attitude, par sa façon de penser ou d'agir, l'homme attire le bien ou le mal.
L'inspiration, ce n'est peut-être que la joie d'écrire : elle ne la précède pas.
Le bonheur est dans la jouissance du plaisir et dans l'absence de la douleur.
Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon. Il voit que les richesses et la beauté sont impermanentes et que la sagesse est le plus précieux des joyaux.
La joie de connaître est une source inépuisable d'émerveillement; elle suscite constamment la curiosité, maintient sans cesse l'esprit en éveil.
Le bonheur date de la plus haute Antiquité. Il est quand même tout neuf car il a peu servi.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
Personne, voyant le mal, ne le choisit, mais attiré par l'appât d'un bien par un mal plus grand que celui-ci, l'on est pris au piège.
L'argent ne fait pas le bonheur. Le vice non plus, sans doute. La vertu ? Si peu. Qu'est-ce qui fait le bonheur ? Un peu de tout, peut-être ?
Telle vertueuse que soit une femme, c'est sur sa vertu qu'un compliment lui fait le moins de plaisir.
Aujourd'hui la vertu est devenue si rare que ne rien faire de mal, ne faire du tout est vertueux.
La patience est la vertu du juste.
Tout bonheur doit sans doute se payer ; sa conquête, du moins, exige toujours un combat.
Le succès est d'obtenir ce que vous voulez. Le bonheur est de désirez ce que vous possédez.
La science a-t-elle promis le bonheur ? Je ne le crois pas. Elle a promis la vérité, et la question est de savoir si l'on fera jamais du bonheur avec de la vérité.
Et si le bonheur n'existe pas ? C'est que le malheur non plus n'existe pas. Et cela est un bonheur qui en vaut bien d'autres.
La grandeur de l'oeuf est préférable à la joie maligne des ennemis.
Consacrez vos efforts au bonheur du désespéré, assurez la nourriture de l'affamé, habillez les dénués et élevez celui qui fut humilié.
On ne peut le saisir : le bonheur a des ailes.
La joie de ceux qui prennent, je ne la connais pas, et j'ai rêvé souvent qu'il devait être plus doux encore de voler que de prendre.
Parmi les choses dont la sagesse se munit en vue de la félicité de la vie tout entière, de beaucoup la plus importante est la possession de l'amitié.
Le bonheur ne crée rien que des souvenirs.
L'amitié n'est pas moins mystérieuse que l'amour ou l'une quelconque des facettes de cette chose confuse qu'est la vie. Je me suis dit parfois que seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
Il fut un temps où j'allais à la messe deux, trois fois par semaine. J'avais l'enthousiasme du nouveau converti. La pratique était belle, je sentais ma foi grandir, mes certitudes se confirmer. Il ne s'agissait pas pour moi d'obtenir de [...] â–º Lire la suite