J'ai travaillé dur. Tous ceux qui travaillent aussi dur que moi ont les mêmes résultats.
Je n'aime pas partager ma vie personnelle... autrement, elle ne serait plus si personnelle que ça.
Être a cote de toi... Me dire que j'ai trouve le grand amour, penser que tu seras toujours la, te dire en face, en te regardant dans les yeux "je t'aime".
Les records tombent, la technique reste.
Certaines femmes sont comme une paire de chaussons. On est bien dedans, mais on a honte de les sortir au restaurant.
La sagesse vient à nous lorsqu'elle ne sert à rien.
À quoi ça sert de vivre quand on a perdu sa beauté !
Un mari jaloux est un monsieur qui n'a pas pensé à embrasser sa femme depuis près de six mois et qui tue un de ses amis qui a essayé.
La pauvreté est la première des maladies.
Pour un militaire, une guerre qui se termine, c'est pire que tout.
Un seul mensonge fait plus de bruit que cent vérités.
Chez deux personnes qui s'aiment, l'une aime plus que l'autre et paie le prix fort de l'amour, l'autre encaissant le tribut...
La réalité c'est l'illusion créée par l'absence de drogues.
Pour avoir les dieux favorables dans l'adversité, il faut les invoquer dans la prospérité.
Le concubinage, lui aussi, a été corrompu - par le mariage.
Le gouvernement parlementaire n'est pas tant le gouvernement de la tribune ; et même, il n'est pas tant le gouvernement des commissions ; il est le gouvernement des couloirs.
La justice est gratuite. Heureusement, elle n'est pas obligatoire.
Un fou qui dit par hasard le vrai n'a pas la vérité.
Il faut plaindre tous ceux qui n'ont pas eu de mère, Car leur esprit est triste et leur joie est amère.
Une oeuvre sincère ne saurait être plus condamnable qu'un cri. Tout drame inventé reflète un drame qui ne s'invente pas.
Qu'une femme sage ne se donne jamais la première fois par rendez-vous. Ce doit être un bonheur imprévu.
Rien n'est sûr dans la vie, c'est le destin qui mène à tout.
La vérité est un serviteur maladroit qui , en nettoyant, casse les assiettes.
Etre libéral, c'est non seulement accepter les opinions divergentes, mais admettre que ce sont peut-être nos adversaires qui ont raison !
L'un a besoin de l'autre : le capital n'est rien sans le travail, le travail rien sans le capital.
Ceux qui pensent à tout n'oublient rien et ceux qui ne pensent à rien font de même puisque ne pensant à rien ils n'ont rien à oublier.
La servitude. C'est ça le téléphone. Il sonne : tu accours. Ou bien tu n'accours pas, mais tu te ronges les sangs de regrets ou de curiosité insatisfaite.
Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire. Si nous voulons que les philosophes marchent en avant, approchons le peuple du point où en sont les philosophes.
C'est terrible le vide. On donne, on jette, et puis on s'aperçoit qu'il ne reste plus rien à l'intérieur de soi-même.
C'est bon le silence quand on n'a rien à dire.
La science ne reconnaît jamais explicitement ses erreurs ; elle se contente d'un enseignement nouveau et fait élever des monuments à ceux qu'elle a persécutés.
Il ne faut pas être plus prisonnier de ses amis que de ses ennemis.
Notre voie ressemble à ce qui se passe quand on reste dans le noir. Ceux qui sont à la lumière n'y voient rien dans le noir, tandis que ceux qui sont dans le noir voient tout à la lumière.
Toute exploitation, toute soumission, tout joug, doivent être justifiés pour être acceptés par ceux qui les subissent, par ceux qui en sont les victimes.
Quand on porte un chagrin, il faut le porter loin pour le laisser un peu s'égrener sur la route.
Comment les cailloux ont-ils appris à entrer dans les chaussures mais n'ont jamais appris à en sortir ?
L'absence est le cuir à repasser de l'affection.
Dans toute association de deux hommes, il y en a toujours un qui se fait porter par l'autre.
Une foi aveugle vaut bien mieux qu'une pensée déguisée.
Le contact humain, c'est ce qui fait le plus cruellement défaut à cette époque polytechnicienne, technocrate et structuraliste.
Consommer, c'est en réalité se consumer, c'est consumer toute flamme, tout désir violent, toute passion.
Si on éradiquait radicalement les cartes de voeux et les cadeaux, Noël deviendrait une espèce de scintillant carnaval païen qui nous distrairait agréablement des rigueurs de l'hiver.
Le dualisme contemporain n'oppose pas le corps à l'esprit ou à l'âme, mais l'homme à son corps.
Le bon critique est celui qui raconte les aventures de son âme au milieu des chefs-d'oeuvre.
Odeur (des pieds) : signe de santé.
Ne mets pas plusieurs tisons dans le feu, concentre-toi sur une chose à la fois.
Tu vaux ce que tu veux, et c'est ce qu'on appelle la vertu.
Une infime partie des hommes sont parvenus à avoir une âme.
Pourquoi je bois ? Pour pouvoir écrire de la poésie.
Celui qui urine contre le vent se retrouve toujours avec les pieds humides.