C'est un mois où vous êtes les Invités d'Allah et Ses honorés.
Bravo à Bastia, ils ont plus de couilles que nous. Nous, on a des olivettes.
Homophobes ? Non pire que ça : il sont homovores !
Il ne faut pas donner au public ce qu'il aime mais ce qu'il pourrait aimer.
Ce que je préfère chez Truffaut, c'est qu'il a arrêté la critique. Il y a un moment où il faut arrêter la critique : elle ne sert à rien
On finit toujours par se mouler dans les costumes que les autres nous taillent.
Je me sens libre, c'est le privilège de la vie.
L'homme supérieur se moque de ceux qui le complimentent, et complimente quelquefois ceux dont il se moque au fond du coeur.
J'apprécie la beauté, celle simple et rigoureuse qui s'impose sans effort à l'esprit.
L'objet caméra ne me fait pas peur alors que le spectateur de théâtre me fout une trouille bleue.
Je dois mes premiers succès à la France.
De toutes les inventions de l'homme, l'excuse est celle qui a le moins de valeur.
Commencer déjà à se regarder en soi-même.
L'homme a sa loi ; il se l'est faite à lui-même ; la femme n'a pas d'autre loi que la loi de l'homme. La femme est civilement mineure et moralement esclave. [...] Une réforme est nécessaire.
Toute pensée qui n'est pas chargée d'amour semble impie.
L'idéal économique des bourgeois est d'augmenter indéfiniment le nombre des consommateurs.
J'ai toujours commencé par le désir, le sentiment n'est venu qu'ensuite.
Un arrêt de mort est surtout un arrêt de vie.
Duel. Formalité préliminaire à la réconciliation de deux ennemis.
On aime d'amour ceux qu'on ne peut pas aimer autrement.
Contempler la vérité est autre chose que de la connaître par ouï-dire.
Nos défauts et nos infirmités ne sont pas ridicules en eux-mêmes, mais ridicule est l'effort que nous déployons pour les dissimuler.
Ce qu'on ne voit pas, on peut l'ignorer.
Les problèmes ? on ne les résout guère. Les problèmes, il faut les vivre...
Dieu ne recevra jamais le prix Nobel de la paix.
Il ne faut pas vouloir la mort du pécheur, fut-il à la ligne.
La patrie peut accorder plus de confiance à un critique qui travaille qu'à un enthousiaste qui vocifère.
Rien n'est aussi trompeur que les faits, si ce n'est les chiffres.
Le cercle est le plus long chemin d'un point au même point.
Il l'aime plus que les autres, mais il lui faut les autres pour s'en rendre compte.
Il y a deux sortes de femmes. La femme-bibelot que l'on peut manier, manipuler, embrasser du regard, et qui est l'ornement d'une vie d'homme. Et la femme-paysage. Celle-là on la visite, on s'y engage, on risque de s'y perdre.
Nous sommes tous des imposteurs dans l'ensemble de ce monde, nous prétendons tous être quelque chose que nous ne sommes pas.
En mathématiques, nous sommes d'avantage des serviteurs que des maîtres.
Ah ! celui-là vit mal qui ne vit que pour soi !
Le peuple aime les rois qui savent l'épargner - il estime encore plus ceux qui savent régner.
Il n'y a rien de mal à imiter, l'essentiel est de savoir pourquoi on le fait.
C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours.
Les opinions sont habituellement partagées : entre les puissants.
Les vrais livres sont rares.
Il faut être commun, ou l'on meurt, d'étrangeté.
Les livres disent ce qu'on veut leur faire dire.
Les mêmes mots diffusent autant la vérité que le mensonge.
L'homme qui a deux yeux voit plus que la moitié d'une sphère.
Cette tristesse, que nos fautes nous causent, a un nom particulier, et s'appelle repentir.
Conviendrait-il de s'éterniser en de vains et stériles regrets ?
Il n'y a qu'aux riches qu'on se donne la peine de plaire.
Chatrouiller : avoir une peur déraisonnable des guilis.
Les accidents de la route ne sont pas dus à l'alcool, mais à la voiture. La preuve : mettez un alcoolo dans un fauteuil roulant, il ne tuera personne.
Mon magnifique bébé, ses cheveux noirs, et elle était sauve. Son papa était là pour la voir, il a été si sage, si discret, il m'a aidée en me tenant la main, en me tenant le coeur. Je voulais tout [...] ► Lire la suite
Tant de mains pour transformer ce monde, et si oeu de regards pour le contempler.