En chaque athée, il y a un candidat à la divinité.
On n'est jamais abouti. Il y aura toujours quelque chose à faire, une autre couleur à visiter.
Chaque fois que vous commettez, individuellement ou collectivement, l'homicide, chaque fois que vous assassinez, pour quelque raison que ce soit, un semblable, comme chaque fois que vous vous massacrez entre factions, entre nations ou entre races, vous affaiblissez, vous appauvrissez la force spécifique de l'humanité. Chaque homicide est un suicide.
Tout le monde le disait ; loin de moi la pensée de soutenir que ce que dit tout le monde doive être vrai.
Je suis vegan depuis environ 10 ans et demi. Tout va bien. Je suis évidemment en meilleure santé.
On ne peut être juste tout seul, à l'être tout seul on cesse de l'être.
L'âge adulte, la période la moins sûre, la plus dangereuse en tout cas, parce que la moins simple. Comme si l'être humain en vieillissant oubliait le rythme naturel de la vie.
Quand on se fait vieux, on se réveille chaque matin avec l'impression que le chauffage ne marche pas.
Nous sommes tous des mortels, et chacun est pour lui-même.
On a plus goût à rien mais tant besoin de tout ce qui pourrait remplacer un être indélébile.
Il est si simple d'acquiescer à la vie telle qu'elle est, non telle qu'on la voudrait, sans prétendre mettre de l'infini dans chacun de nos actes...
La jalousie aveugle un coeur atteint, et, sans examiner, croit tout ce qu'elle craint.
Loger tout le pouvoir dans un seul parti et l'y maintenir, c'est assurer un mauvais gouvernement et la détérioration sûre et graduelle des moeurs publiques.
Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
Pour rouler au hasard, il faut être seul. Dès qu'on est deux, on va toujours quelque part.
J'ai l'impression que quelque part en vous, il y a quelqu'un que personne ne connait.
Je ne pense pas qu'il y ait quelque chose à admirer en mentant, en trichant ou en philanthrisant. Mais il pourrait y avoir quelque chose à admirer en ne brûlant pas les gens sur le bûcher parce qu'ils ont ces faiblesses.
La seule chose qui peut empêcher que les humains ne s'entretuent, c'est de les tenir. Il faut un chef. C'est ce que réclame le peuple. Le chef est celui qui dit : lui, on le tue ; lui, on le récompense. Et alors tout le monde est content.
Il faut toujours se méfier des femmes, elles dissimulent tout le temps.
Etant donné que nous vivons dans un monde corrompu par l'argent, tout ce qui est gratuit est bon à prendre.
On a coutume de dire que tout est politique. Non. Tout est théâtre, surtout la politique.
Une destinée ne vaut pas plus qu'une autre, mais tout homme doit respecter celle qu'il porte en lui.
C'est dans une prison que la musique a le plus de sens. On en a besoin pour ne pas oublier. Ne pas oublier qu'il y a des endroits dans le monde qui ne sont pas faits de mur et de [...] ► Lire la suite
C'est en changeant tous un peu qu'on peut tout changer.
Je ne suis pas sorti souvent de mon cabinet ministériel pendant la durée de mon Ministère, mais chaque fois que j'en suis sorti, que j'ai traversé la grande banlieue parisienne et que j'ai vu les routes couvertes de ces théories [...] ► Lire la suite
Car enfin, qu'est-ce qu'un homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant , un milieu entre rien et tout.
On ne peut pas être préparé à quelque chose tout en croyant secrètement que cela n'arrivera pas.
Les filles chaque fois qu'on vous offre des fleurs, vous dites toujours : C'est pour moi ?!. Le nombre de fois où on a eu envie de vous dire " Non, mais écoute puisque t'es là prends-les ! ". " [...] ► Lire la suite
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
Le truc avec le courage, c'est que c'est quelque chose que nous devons apprendre et réapprendre toute notre vie. Ce n'est pas seulement en vous, c'est dans chaque choix que nous faisons chaque jour.