La Liberté nous prête ses ailes et l'Espérance nous guide par son étoile.
Celui qui chevauche la mer du Nil doit avoir des voiles tissées de patience.
Vous ne pouvez pas créer d'expérience. Vous devez le subir.
Il semble que notre nouveau monde courageux devient moins tolérant, spirituel et éduqué qu'il ne l'a jamais été quand j'étais jeune.
Ma relation avec Dieu est devenue tellement plus forte. Il a toujours eu sa main sur moi. Il m'a toujours guidé. Je n'allais pas toujours là où il voulait que j'aille. Mais Il m'a toujours eue. Maintenant que j'écoute et que j'obéis, la vie est tellement meilleure.
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
Je suis humaine, j'ai des forces et des faiblesses, ma force c'est d'abord ma conviction, mon authenticité.
La France est un pays fort et riche.
Je détruis tout c'que j'crée, rarement j'me laisse guider. La course contre le temps inspire à abandonner l'envie d'respirer.
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
Regarder un film de Kubrick, c'est comme regarder le sommet d'une montagne depuis la vallée. On se demande comment quelqu'un a pu monter aussi haut
Finissons la guerre du sexe, de la couleur ou de l'origine, nous en avons aucun mérite personnel.
Maintenant, tout est plus éphémère. On télécharge un morceau à la mode et on l'oublie en huit jours.
Le sexe est beaucoup mieux avec une femme, mais on ne peut pas vivre avec une femme.
Je suis arméniene, donc bien sûr, je suis obsédé par l'épilation au laser! Bras, bikini, jambes, aisselles... tout mon corps est glabre.
Je ne crois pas que le maquillage et la bonne coiffure peuvent rendre une femme belle. La femme la plus radieuse de la pièce est celle qui est pleine de vie et d'expérience.
Comme tous les jeunes, je fais ce que je veux.
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
Ton souffle est mon haleine, je vis dans tes baisers.
Trop de jeunes sont laissés dans un abandon culturel, à un âge où on a envie de se donner des idéaux.
Les journalistes payent un très lourd tribut à la liberté d'informer, à la volonté de transmettre, à l'audace de déplaire, au courage de comprendre.
Déjà se fracture l'unanimisme factice né de la secousse morale qu'a subie notre pays le 7 janvier 2015.
La mémoire est vraiment bizarre : elle nous permet de nous souvenir de ce qu'on n'a pas vécu.
L'une des plus curieuses spécialités de l'homme est de donner un pouvoir de torture à l'absence.
Les têtes d'assassin, on ne les reconnaît qu'une fois dans le panier. Et encore pas toujours !
L'infini ne peut guère conduire qu'à zéro et réciproquement.
Il est plus facile d'être généreux que de ne pas le regretter.
Les touristes, en général, se renseignent auprès des autres touristes, qui ne connaissent guère mieux leur chemin. Cela complique toujours tout. Surtout quand on ne parle pas la même langue.
A n'en point mentir, j'aime un peu plus la vérité quand c'est moi qui la trouve que quand c'est un autre qui me la montre.
Il y a des journalistes qui ont appris leur métier à l'école hôtelière. Ils posent les questions comme on passe les plats.
L'erreur n'est pas crime.
Moi je respecte d'abord ce qui dure plus que les hommes.
Temps : ce que les hommes essayent toujours de tuer, mais qui finit par les tuer.
Le repentir vient trop tard, quand il ne peut remédier au mal.
On se met en peine de savoir comment est fait le monde, et l'on ne s'inquiète pas de savoir comment on est fait soi-même.
Avant pour les gosses les grands étaient des mythes, Regarde, maintenant c'est les parents qui flippent, Les temps changent.
On peut, sans s'avilir, s'abaisser sous les dieux, les craindre et les servir.
Que les femmes ne se plaignent point des hommes : ils ne sont que ce qu'elles les ont faits.
Il ne se voit pas d'âmes qui, en vieillissant, ne sentent l'aigre et le moisi.
Aux grands crimes les dieux réservent de grands châtiments.
Avouez à votre maîtresse que vous ne pouvez vivre sans elle, elle n'aura de cesse que d'en avoir tenté l'expérience.
Les mots qui font fortune appauvrissent la langue.
Davantage de maris partiraient s'ils savaient comment faire leurs valises.
Il y a des sottises bien habillées comme il y a des sots bien vêtus.
Les gens luttent pour vivre, pas pour se suicider.
Il faut aller jusqu'à l'horreur quand on se connaît.
La vraie force du style est dans le sentiment.
La mort, dit-on, nous acquitte de toutes nos obligations.
Plus la direction est nombreuse, plus la société est décadente.
Etre mort, est-ce commencer à s'intéresser au chagrin des autres ?