L'odeur d'un coquillage putréfié suffit pour accuser toute la mer.
La mer est l'élément le plus difficile à décrire, comme le plus difficile à photographier.
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
La tentation, pour moi, était irrésistible ; je me faufilais dans les couloirs, je me blottissais dans les loges, j'arrivais toujours à attraper quelques bribes de musique, et je rapportais dans les classes une odeur de Beethoven et de Mozart qui sentait fortement le fagot.
Le parfum est si intime pour beaucoup de femmes - c'est votre essence, votre identité.
Dieu a créé la mer et il l'a peinte en bleu pour qu'on soit bien dessus.
L'ail est à la santé ce que le parfum est à la rose.
L'argent a bonne odeur d'où qu'il vienne.
Si le mari boit, la moitié de la maison brûle ; si la femme boit, toute la maison est en feu.
La fumée de chacun sait par où sortir.
Les sentiments, c'est comme la petite fumée qui sort de la bouche lorsqu'il fait froid, eux seuls prouvent qu'on est vivant.
La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.
Le salariat est une forme nouvelle de l'esclavage. La mine doit être au mineur, comme la mer est au pêcheur, comme la terre est au paysan... Entendez-vous ! la mine vous appartient, à vous tous qui, depuis un siècle, l'avez payée de tant de sang et de misère !
Là où l'on brûle les livres, on finit par brûler des hommes.
Le bord d'une jungle colossale, d'un vert sombre au point de paraître presque noir, frangé d'une houle blanche, courait droit comme une ligne tracée à la règle, loin, loin le long d'une mer bleue dont le scintillement était estompé par un brouillard traînant.
J'aime Deauville parce que c'est loin de la mer et près de Paris.
Réchauffe-toi, mais ne te brûle pas au feu des passions.
Le foin n'a pas la même odeur pour les chevaux et pour les amoureux.
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
La nuit est sombre et pleine de terreurs... mais le feu les brûle toutes.
C'était un jeudi matin. Tu portais un vieux T-shirt délavé qui te va si bien. Celui qui a un trou dans le dos. Tu venais de prendre une douche et il y avait dans l'air comme une odeur de... fleur. [...] â–º Lire la suite
Un vieux chat ne se brûle jamais.
N'employez aucun parfum si ce n'est le charme des pensées.
Qui s'est brûlé la langue à la soupe chaude souffle pour refroidir la salade.
La mer est une paroi verticale, à travers laquelle il suffirait de passer.
Pour courir sur de meilleures eaux, le petit vaisseau de mon génie hisse maintenant ses voiles, laissant derrière lui une mer si cruelle.
La mer joint les régions qu'elle sépare.
La fumée est la vieillesse du feu.
Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel, Qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout.
L'église, c'est la mer qui se met à chanter pour toujours dans le coquillage du monde.
La soupe n'est pas assez chaude si le cuisinier ne s'y brûle pas le doigt.