La fumée est la vieillesse du feu.
Cette histoire de développement durable, c'est de la connerie, on est déjà foutu ; c'est comme si on exigeait à un cancéreux en phase terminale d'arrêter de fumer sur son lit de mort.
Cette cuisine est un monde dont la cheminée est le soleil.
Il lui fallut un bon quart d'heure pour se retrouver vraiment à proximité des flammes, et il resta là à les observer depuis le couvert. Ce frémissement, la conjugaison du blanc et du rouge... c'était un feu étrange parce qu'il prenait pour lui une signification différente.Il ne brûlait pas ; il réchauffait !
Ce qui est terrible avec les gens qui cessent de fumer, c'est qu'ils remplacent tout de suite le tabac par la vantardise.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
La guerre n'est tout au plus que barbarie. Sa gloire n'est qu'illusion. Ce n'est seulement que ceux qui n'ont jamais tiré un coup de feu ou qui n'ont jamais entendu les cris et gémissements des blessés, ce sont ceux-là qui appellent à la vengeance,
L'homme qui pardonne à son ennemi en lui faisant du bien ressemble à l'encens qui embaume le feu qui le consume.
La gloire, c'est la fumée sans feu dont on parle tant.
J'espère ne jamais voir le paradis. Je viens te conduire sur l'autre rive ; dans les ténèbres éternelles; dans le feu et la glace.