La fumée de chacun sait par où sortir.
Connaître les autres, c'est sagesse. Se connaître soi-même, c'est sagesse supérieure.
L'amour n'est pas une semence mais une pâte où chacun devient un levain.
Après tout l'espoir c'est peut-être d'aimer ce qui nous manque.
Rien n'est gratuit en ce bas monde. Tout s'expie, le bien comme le mal, se paie tôt ou tard. Le bien c'est beaucoup plus cher forcément.
Mes expériences avec la science m'ont conduit à Dieu. Ils défient la science de prouver l'existence de Dieu. Mais faut-il vraiment allumer une bougie pour voir le soleil ?
Argent : cause de tout le mal.
Notre résurrection n'est pas tout entière dans le futur, elle est aussi en nous, elle commence, elle a déjà commencé.
Il n'y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid.
Dans tout éducateur dort, au coeur du plus épais cocon, un ver tortionnaire. Instruire est le plus grave refoulement.
Le jour où vous pensez qu'il n'y a pas d'améliorations à apporter est triste pour tout joueur.
Le truc avec le courage, c'est que c'est quelque chose que nous devons apprendre et réapprendre toute notre vie. Ce n'est pas seulement en vous, c'est dans chaque choix que nous faisons chaque jour.
On ne peut pas chanter des chansons optimistes lorsqu'on a peur de se trouver mal à chaque nouveau couplet. Comment dominer une salle, alors qu'on ne sait pas si on ne va pas s'écrouler sur la scène la minute suivante.
Quiconque aime la musique ne peut jamais être tout à fait malheureux.
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
Si vous avez de la peine, si la vie est méchante avec vous, réfugiez-vous au coeur de la forêt, elle ne vous décevra jamais. Chaque plante, chaque fleur, chaque arbre, chaque animal sont la preuve vivante de la toute puissance de Dieu et la forêt vous redonnera courage.
Ce que nous vivions là, et nous en étions conscients tous les quatre, c'était un peu de rab. Un sursis, une parenthèse, un moment de grâce. Quelques heures volées aux autres...
Quand on ne sait rien faire, il faut avoir de l'ambition.
Je suis certain que quand on fait bien l'amour, il y a tous les dieux qui applaudissent.
La gloire et le plaisir, la honte et les tourments, tout doit être commun entre de vrais amants.
Le tout est de commencer.
C'est une des gloires du bouddhisme qu'il fait toujours appel à la raison et à la science et non à la foi aveugle ou à l'autorité.
Or il n'est pas de grande pensée qui ne puisse se résoudre, pour la commodité de la circulation et pour le besoin des applications vulgaires, en une certaine quantité d'idées tout simplement utiles.
Si vous avez trop d'argent, peu importe ce que vous achetez, mangez ou buvez. Finalement, tout devient ennuyeux.
Quand Chuck Norris raconte une blague Carambar, tout le monde rigole.
Dans le langage sensuel, tous les esprits conversent entre eux, ils n'ont besoin d'aucun autre langage, car c'est le langage de la nature.
En ce qui concerne le climat, nous pouvons tous faire une grande différence.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
Citius, altius, fortius. Plus vite, plus haut, plus fort, c'est la devise du Comité International et la raison d'être de tout l'olympisme.
J'ai perdu mon insouciance. Je l'ai retrouvée, heureusement. Je me connais beaucoup plus, même si je n'ai pas l'impression de me connaître vraiment. Je ne sais pas si ça m'intéresse. C'est déjà pas mal de se chercher et de jouer avec soi.
Une nuit à Saint-Joseph, j'ai retrouvé le goût âcre d'un pain à la sardine et je me suis surpris à rire tout seul. Ne l'avais-je pas enfin déterré, le plus beau moment de ma vie?