Il a fait chaque chose comme s'il ne faisait rien d'autre.
Je ne crois pas que les choses arrivent accidentellement ; Je crois que vous les gagnez.
Macron, c'est l'homme de la start-up nation qui dissoudrait bien le peuple pour ne garder que ceux qui sont au top niveau et le suivent dans son délire de numériser la vie.
Dans une fausse querelle, il n'y a pas de vraie valeur.
Un État qui doit d'abord faire vivre cinq millions de fonctionnaires et assimilés n'a plus guère les moyens de secourir les autres citoyens.
Si la campagne (présidentielle de 2017) se réduit aux menus de substitutions qui n'est pas un sujet, au halal qui n'est pas un sujet de notre République ou à la burka... Vous ne croyez pas que la France mérite mieux que cela ?
La différence entre une bonne chanson et une trés bonne chanson est qu'une bonne chanson est celle que vous connaissez, que vous mettrez dans votre voiture ou danserez. Mais je pense qu'une trés bonne chanson, vous allez y pleurer, ou vous aurez des frissons.
Notre objectif, ce n'est évidemment pas de créer la psychose, mais c'est de bien expliquer aux Françaises et aux Français qu'il faut faire en sorte de ne pas accélérer cette progression (Coronavirus).
Make our planet great again !
Tout le monde aujourd'hui se fiche un peu du disque. Il n'y a plus de support, tout est dématérialisé, disponible en streaming... Il n'y a plus ce culte de l'objet...
Ne laissez pas vos victoires aller à votre tête, ou vos échecs vont à votre coeur.
Les climato-cyniques ne me font pas rire.
Si les hommes devaient avoir des bébés, ils n'auraient qu'un seul.
Pourquoi les gens qui veulent la vérité ne la croient jamais quand ils l'entendent?
Vous avez un feeling de poisson.
Je pense toujours que je me suis embarrassé.
En France, on est presque dans un pays Bolchévique
Ce voeu de retour à la paix, l'humanité le doit à des centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, pour le seul fait de leur nationalité ou de leur origine ethnique, ont été vouées à la mort ou à une progressive extinction.
Les traitements sont au Nord et les maladies au Sud.
Il existe des contrats pour vous protéger contre toutes les calamités imaginables, sauf contre les démarcheurs de compagnies d'assurances.
Déodorant : Sauve qui pue.
Qui se plaît à bien dire, meilleur en retire.
L'Académie française est une sorte de musée, mais de personnages encore en vie.
La sentimentalité est du sentiment à bon marché.
Si l'on veut qu'un livre dise quelque chose d'intéressant, il faut qu'il provoque la discussion autant que l'accord.
Appétit. Instinct délibérément implanté par la Providence afin de servir la muse du travail.
Depuis l'aube des temps, sur toutes les planètes de toutes les galaxies, combien de civilisations ont pu naître, poser des questions que nous posons, et puis s'évanouir dans un souffle de vent ?
Hélas ! Rien n'annonce le génie, peut-être l'opiniâtreté est-elle un signe.
Le drame dans la vie, c'est que les jolies femmes sont si nombreuses et qu'on a si peu de temps.
Le malheur est un péché, le plus grave de tous peut-être.
Crois-tu qu'on oublie autant qu'on le souhaite ?
Nous partons de l'homme pour arriver à tout, même à Dieu.
Or vaut ce qu'or vaut.
On ne plaint pas un homme d'être un sot ; et peut-être qu'on a raison. Mais il est fort plaisant d'imaginer que c'est sa faute.
Ce sont les professeurs qui ont mis le désordre dans le monde.
Tous les amours ne se ressemblent pas. Toutes les maîtresses se ressemblent.
Les banalités des écrivains rares nous fournissent de bonnes citations.
L'amour est aveugle, mais le mariage, c'est le contraire.
Nos maladies nous ressemblent.
Non plus que de bonheur, on ne fait provision de plaisir.
Plus on donne d'explications, plus on en doit.
L'habitude nous réconcilie avec tout.
Les évènements sèchent très vite.
Certaines choses ne peuvent être perçues ou découvertes tant que nous n'avons pas été frappés ou affligés pendant un certain temps.
Il faut beaucoup de sang-froid pour soutenir une grande passion.
Il faut faire quelque chose de nouveau pour voir quelque chose de nouveau.
L'histoire est une créature capricieuse. Cela dépend de qui l'écrit.
Dans les changements de fortune les gens les plus puissants ont besoin des faibles.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi.
C'était une véritable religion, le silence, chez cet homme. On appelle ça de la pudeur mais cela relève plutôt de la constipation verbale.