Il y a des choses qui se racontent mal, et l'humiliation en est une.
Nous cheminons au milieu des arbres du bien et du mal - à la recherche de la lumière.
La connaissance de l'histoire est le premier aliment de la vertu de piété.
La vie : un homme a de la chance s'il en sort vivant.
La meilleure action que l'on puisse faire est de ne pas agir.
Il est facile d'entrer dans le monde des bouddhas, il est difficile d'entrer dans le monde des démons.
Sois brigand, sois voleur, mais ne cesse d'être juste.
L'être humain est ainsi fait qu'il se veut surtout autonome. La personne cherche l'autre qui la complétera, mais si l'autre lui apparaît comme une menace à son autonomie, elle se détournera. C'est pourquoi les forts sont condamnés aux faibles.
Les lois suivent toujours la vie, elles ne la précèdent jamais. Quand on les sanctionne, le mal est fait.
La politesse est une noblesse qui rehausse toutes les conditions.
Dieu s'est fait homme : c'est là l'étalon de la perfection. La femme n'est qu'un lieu raté qui se souvient des dieux...
La souffrance d'autrui, même lorsqu'on connaît la cause, est une porte verrouillée de l'intérieur contre laquelle on ne peut que frapper discrètement pour que l'autre sache qu'il n'est pas seul.
Les amis des mes amis sont toujours des cons.
Le sot donne libre court à tous ses emportements, mais le sage, en les réprimant, les calme.
Sortir avec quelqu'un n'est qu'une épouvantable partie de bluff et de double bluff où l'homme et la femme se canardent derrière deux rangées de sacs de sable opposées.
Un dentiste est un homme qui n'a jamais que deux doigts de propres.
On aime d'ordinaire les belles femmes par inclination, les laides par intérêt et les vertueuses par raison.
Le pire écart de salaire, c'est un mois entre deux paies.
De la manière dont ils nous nourrissent et nous soignent, les industriels nous traitent comme du vulgaire bétail.
On a tant besoin que l'on ait besoin de nous.
La vie, c'est peut-être cela, un rêve terrifiant.
Il faut toujours tâcher de former ses projets de façon que leur réussite même soit suivie de quelque avantage.
Courir au-delà des mers, c'est changer de climat, mais non changer de coeur.
Marc se vante toujours d'être le plus mauvais coup de Paris : ça donne envie aux femmes de vérifier et, en général, les rend indulgentes.
Au travail, le plus difficile, c'est d'allumer la petite lampe du cerveau. Après, ça brûle tout seul.
La conversation doit tout aborder mais ne rien approfondir.
Avocats : ont le jugement faussé à force de plaider le pour et le contre.
Je ne pense jamais, cela me fatigue ; ou si je pense, je ne pense à rien.
Le Parisien prend grand soin de ne visiter aucun monument. Jamais. Sauf s'il est neuf. Pour pouvoir en causer.
Avant d'éblouir le peuple en lui promettant de l'eau chaude, il faut lui fournir des récipients pour la recueillir.
Le comble de l'habileté : Arriver à lire l'heure sur un cadran de baromètre.
On est riche surtout de l'or qu'on a donné.
Il est beaucoup plus dangereux d'être un saint qu'un conquérant.
Les maximes générales sont dans la conduite de la vie ce que les routines sont dans les arts.
Qui est celui qui est libre dans cet enfer qu'on appelle monde ? Personne.
Nuire à son bienfaiteur, c'est se nuire à soi-même.
Le but du voyage n'est pas de poser le pied sur une terre étrangère. C'est finalement de poser le pied dans son propre pays comme s'il s'agissait d'une terre étrangère.
Le théâtre, c'est le souffleur. D'abord, il n'y a que lui qui sait toute la pièce !
Aimer, c'est forcément être optimiste.
La vérité ne se comprend pas, la vérité s'intègre !
La gloire, c'est un dinosaure qui vit chez vous. Il faut le nourrir, sinon il se fâche et peut vous tuer.
En art tout ce qui se justifie est vulgaire.
Il y a une logique dans chacun de mes films, mais l'important c'est votre logique à vous.
L'Histoire politique est souvent, hélas, le cimetière des différentes âneries humaines.
Dans la vie aussi, je suis très classique.
Deux beaux yeux sont l'empire pour qui je soupire.
L'objet de l'éducation n'est pas de remplir l'esprit d'un homme de faits ; c'est de lui apprendre à utiliser son esprit pour penser.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
S'il y a une vérité, c'est que la vérité est un enjeu de luttes...
L'amour est l'énergie de la vie.