Lorsqu'une scène est enveloppée de brume, elle semble plus grande, plus noble et renforce les pouvoirs imaginatifs des spectateurs, augmentant les attentes.
Glissons entre le ciel et l'onde,Glissons sous la lune profonde ;Toute mon âme, loin du monde,S'est réfugiée en tes yeux,
Je crois en revanche à un progrès de la légalité ; il est possible que l'appareil juridique soit de plus en plus efficace et diminue une part de l'injustice. Mais c'est un progrès qui sera long et qui me semble devoir toucher plutôt les mours que la nature humaine elle-même.
Il faut récolter le foin quand le soleil brille.
Les choses sont très rudimentaires dans la mesure où les droits des femmes sont vraiment respectés, et cela semble bien, mais une fois que vous commencez à gratter la surface, vous commencez à voir l'effet négatif de l'égalité des droits et le nombre de mères célibataires qui tentent élever leurs familles.
Il voulait trouver mieuxQue son lopin de terreQue son vieil arbre tordu au milieuTrouver mieux que la douce lumière du soir près du feuQui réchauffait son pèreEt la troupe entière de ses aïeuxLe soleil sur les murs de poussièreIl voulait trouver mieux
Plus un amour est passager plus il semble inhabituel.
Ne faites pas attention à ma peau noire : c'est le soleil qui l'a brûlé.
Il n'y a sous le ciel qu'une chose devant laquelle on doive s'incliner : le génie, et qu'une chose devant laquelle on doive s'agenouiller : la bonté.
Tous les hommes rêvent. Mais il semble parfois, que ce soit l'histoire qui rêve à travers eux.
Cette roue sous laquelle nous tournons Est pareille à une lanterne magique. Le soleil est la lampe ; le monde l'écran ; Nous sommes les images qui passent.
Ici, mes pouvoirs se reposent de leur haute fantaisie, mais je pouvais déjà sentir mon être transformé - l'instinct et l'intellect s'équilibraient de manière égale. comme dans une roue dont le mouvement n'entrave rien - par l'Amour qui meut le Soleil et les autres étoiles.
Le ciel est un oeuf, la terre en est le jaune.
Le temps se rétrécit ou semble s'accélérer à mesure qu'approche la date du but à atteindre.
L'appel de l'amour semble très creux parmi ces roches immobiles.
Janvier prend la neige pour châle,Février fait glisser nos pas,Mars de ses doigts de soleil pâle,Jette des grêlons aux lilas.
La peur est une brume de sensations.
Il me semble obsolète désormais de continuer à parler de domination masculine dans la sphère occidentale.
La vie sans être amoureux, c'est la destruction, c'est passer à côté de quelque chose d'essentiel comme le soleil ou la mer. Le désir est un mot indispensable.
Quel est le plus grand des spectacles terrestres ? Le soleil descendant trouver le repos.
Demande au Ciel une bonne récolte et continue à labourer.
Rétrospectivement, il me semble que des épisodes de mon enfance ont ressemblé à un roman policier.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] ► Lire la suite
De telles innocences dans de telles ténèbres, une telle pureté dans un tel embrassement, ces anticipations sur le ciel ne sont possibles qu'à l'enfance, et aucune immensité n'approche de cette grandeur des petits.
Aucune société n'est irrémédiable, aucun moyen âge n'est définitif. Si épaisse que soit la nuit, on aperçoit toujours une lumière.
Portez mon salut aux enfants, qu'ils chantent la terre de berbérité. L'héritage de Mouloud Mammeri. Comme la foudre dans le ciel éclate : En sentez-vous les gouttes tomber ?
La terre, notre maison commune, semble se transformer toujours davantage en un immense dépotoir.
Quiconque a de petits besoins semble menaçant pour les riches, car il est toujours prêt à échapper à leur contrôle.
Ah ! Il y a tant de choses entre le ciel et la terre que les poètes sont seuls à avoir rêvées.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.