Ne faites pas attention à ma peau noire : c'est le soleil qui l'a brûlé.
Un écrivain a pour métier la vérité. Laquelle a pour meilleure amie la liberté. L'animal par nature étant plus libre que l'humain, nul ne prête plus attention à ses propos que l'écrivain.
Critiquer, c'est se mettre dans la peau de l'autre et essayer de comprendre ce qu'il a voulu faire.
Laisse moi te dire, je sais que tu ne veux pas écouter ton vieux père, moi aussi je n'écoutais pas le miens et je suis la pour te dire que tu devrais y faire attention cette fois ci. Quand la [...] â–º Lire la suite
Une pièce de théâtre a le pouvoir de capter toutes les nombreuses sortes d'êtres humains qui composent un public et elle peut les rassembler dans une seule et unique expérience.
Dans mon slip j'ai un tatouage. Un tatouage en deux temps : quand il roupille c'est une grenade, quand il se réveille c'est une torpille. Est-ce que ça t'intéresserait de le voir ?
Qu'est-ce t'attends, peau d'couille ? Le ressac !
Le noir est comme un bûcher éteint, consumé, qui a cessé de brûler, immobile et insensible comme un cadavre sur qui tout glisse et que rien ne touche plus.
Ce sont des femmes qui ont insufflé douceur et attention au dur progrès de l'humanité.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Jusqu'à ce que la flamme de la Vérité brûle sans jamais diminuer d'intensité, il faut faire tout ce qui est possible pour l'entretenir.
Ecrire, c'est risquer un pas vers la mort. Mais c'est aussi sentir que la résurrection vous brûle les ailes
L'hérétique n'est pas celui que le bûcher brûle, mais celui qui l'allume.
J'essaie de ne pas prêter attention à mes ennemis, mais cette fois j'aimerais en parler, car mes ennemis sont mes motivations.
La terre a une peau et cette peau a des maladies ; une de ces maladies s'appelle l'homme.
J'ai la peau de l'âme trop sensible. Il faudrait apprendre à son âme à marcher pieds nus.
La vie est comme le fumet qui s'échappe de la marmite, on veut y faire attention et déjà il n'est plus là.
La fille que j'épouserai aura un coeur si sage qu'au creux de ses yeux mon coeur voudra s'attarder. La fille qui sera à moi aura la peau si douce et tendre, et quand viendra le mois de décembre, sa peau sera mon vin.
Rien n'est plus douloureux pour la peau délicate de la vanité que l'application d'une âpre vérité.
Seigneur, pourquoi la terre a-t-elle tant de prix Pour vous qui nourrissez le beau bûcher des âmes ?
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
Le désir de posséder peut, s'il n'est assouvi, posséder l'esprit tout entier. Comme il est difficile d'analyser ces liens qui se cachent sous la peau même de nos actions : l'amour n'est rien de plus qu'une sorte de langage de la peau, et le sexe pure terminologie.
- Salut, ta passé un bon week-end ? [...] - Bof, j'ai passé le week-end avec un cosmonaute qui voulait m'épouser. Il a brulé ma cuisine après avoir fait les courses en premier communiant. Puis on a kidnappé un gosse et [...] â–º Lire la suite
La puissance de la télévision réside dans le torrent d'images en temps réel qu'elle permet de capter à tout instant : actualités documentaires, événements sportifs, films, programmes éducatifs...
Le méchant est comme le charbon ; s'il ne vous brûle pas, il vous noircit.
Un homme riche, quoi qu'il fasse, qu'il jette sa femme vieillie au rebut, qu'il abandonne sa mère sans secours, qu'il vole ceux qui lui ont confié leur argent, garde toujours la considération de ses amis.
Nous sous-estimons souvent le pouvoir d'un contact, d'un sourire, d'un mot gentil, d'une oreille attentive, d'un compliment sincère, ou d'une moindre attention ; ils ont tous le pouvoir de changer une vie.
On ne brûle pas la dictature, c'est elle qui brûle.
Si l'on donne un baiser les yeux fermés, ce n'est pas tant que l'amour est aveugle, mais pour concentrer toute son attention sur ce qu'on va faire ensuite.
Là où l'on brûle les livres, on finit par brûler des hommes.