Si je porte aujourd'hui encore sur les épaules un tel fardeau d'insatisfaction et d'amertume, je le dois entièrement et justement à ces hospitalisations longues et répétées, qui m'ont quasiment réduite à l'état de pantin dépourvu de volonté et doutant perpétuellement de ses valeurs morales et sociales.
Depuis l'effondrement de l'URSS, voici deux ans, on va répétant qu'il n'y a plus qu'une superpuissance. C'est une erreur. Il y en a désormais deux. Et la deuxième a de bonnes chances de dépasser la première dans le nouveau siècle, [...] â–º Lire la suite
La disparition de la classe ouvrière, c'est de l'enfumage pur et simple. Aujourd'hui, quand on est caissière, femme de ménage chez Renault, on n'est pas compté dans la catégorie des ouvriers. L'auto-entrepreneur qui livre des pizzas à vélos, il ne [...] â–º Lire la suite