Aucun problème n'est si profond qu'il ne puisse être surmonté, compte tenu de la volonté de toutes les parties, par la discussion et la négociation plutôt que par la force et la violence.
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] ► Lire la suite
L'innocence prend toujours l'accent violent de la candeur.
Un des périls majeurs qui guettent nos sociétés contemporaines est l'irruption de la violence et des barbaries.
Nous n'avons pas toujours assez de force pour supporter les maux d'autrui.
La plupart des hommes, en politique, comme en tout, concluent des résultats de leurs imprudences à la fermeté de leurs principes.
Imposer sa volonté aux autres, c'est force. Se l'imposer à soi-même, c'est force supérieure.
Le soleil lui-même est faible lorsqu'il se lève pour la première fois, et rassemble force et courage au fur et à mesure que la journée avance.
Le bien, c'est tout ce qui favorise, augmente la force vitale ; le mal c'est ce qui la contrarie, la diminue.
Je n'ai jamais été violent envers une femme, mais je ne suis pas un pacifique, je ne suis pas quelqu'un qui se laisse faire.
Et dans ces gestes sans histoire,Que rien n'avait laissé prévoir,J'ai puisé la force d'ouvrir,Ma fenêtre vers l'avenir.
À force de parler d'amour, on devient amoureux.
Les travaux d'écolier sont des épreuves pour le caractère et non point pour l'intelligence. Que ce soit orthographe, version ou calcul, il s'agit d'apprendre à vouloir.
La force de ceux qui gouvernent n'est réellement que la faiblesse de ceux qui se laissent gouverner.
Le racisme est une chose que je ne peux pas comprendre ! Je trouve monstrueux de considérer qu'il y a des êtres qui sont inférieurs, simplement parce qu'ils ne sont pas comme nous. Ils ont déjà ce handicap !
L'autorité de la mode est tellement absolue qu'elle nous force à être ridicules sous peine de le paraître.
Je vois l'énergie des jeunes comme une véritable force de changement positif.
L'usage de la violence est "culturellement renforcée par l'image courante de la virilité, le stéréotype masculin ne favorisant pas d'autre mode d'expression des émotions". Pour l'ensemble, "ces hommes ont une conception rigides des rôles masculin et féminin, ils minimisent ou [...] ► Lire la suite
A force de vouloir rendre accessibles aux pauvres tous les plaisirs des riches, quel intérêt y aura-t-il encore à être riche ?
Pour la plupart, les hommes violents savent « donner d'eux-mêmes à l'extérieur du cercle familial une image tout à fait respectable ». Souvent, « la violence au sein d'un couple n'est pas même soupçonnée par les proches et les amis [...] ► Lire la suite
Quand la violence s'installe dans un couple, la vie en commun n'est plus possible ; tout le reste n'est que rafistolage et mensonge à soi. Divorcer, alors, est la seule solution.
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
L'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but ; tel est, d'après ce long discours préliminaire, le caractère fondamental du régime définitif que le positivisme vient inaugurer.
Marx, Darwin et Freud sont les trois ennuyeux les plus fracassants du monde occidental. La vulgarisation simpliste de leurs idées a jeté notre monde dans un carcan mental dont nous ne pouvons sortir que par la violence la plus anarchique.
L'homme se fait ; il n'est pas tout fait d'abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu'il ne peut pas ne pas en choisir une.
Ce que l'on aime avec violence finit toujours par vous tuer.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Aucun de nous ne s'est élevé à la seule force de son poignet. Nous sommes arrivés parce quelqu'un s'est baissé pour nous aider.
La violence : une force faible.
Quelque chose de profond dans mon caractère me permet de prendre les coups et de continuer à essayer de gagner.
Le plus étonnant dans les ruptures demeure l'action et la force des regards et des silences.