La plupart des hommes, en politique, comme en tout, concluent des résultats de leurs imprudences à la fermeté de leurs principes.
La malchance est cette justice obscure qui forme les destinées des hommes et ne leur permet point d'éviter les conséquences de leurs actes.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
De tout temps, les hommes les plus dangereux sur terre ont été les hommes de Dieu.
Parfois une apparente ressemblance de caractère va rapprocher deux hommes et les unir pour un certain temps. Mais leur erreur devient peu à peu évidente, et ils s'étonnent de se trouver non seulement éloignés, mais même repoussés, en quelque sorte, à tous leurs points de contact.
"Dis-moi par qui tu fais juger et je te dirai qui tu es". Il n'est pas en politique d'axiome plus sûr.
Les hommes devraient continuer à se battre, mais ils devraient se battre pour des raisons qui en valent la peine, pas pour des lignes géographiques imaginaires, des préjugés raciaux et la cupidité privée revêtus de la couleur du patriotisme.
Les hommes n'aiment point à vous admirer, ils veulent plaire.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
Le Coran a été révélé aux hommes comme guide de conscience, comme règle de morale et comme critérium du bien et du mal.
Je crois que Dieu ce sont les hommes et un jour ils sauront.
Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence.
On se cache d'être brave comme d'aimer.
Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
Presque tous les hommes connaissent leurs vrais intérêts, et ne les suivent pas mieux pour cela.
La fortune déçoit les hommes parce qu'elle leur a coûté trop d'efforts, et les femmes parce qu'elle ne leur en a pas coûté assez.
Le misanthrope est celui qui reproche aux hommes d'être ce qu'il est.
La véritable liberté individuelle ne peut exister sans sécurité économique et indépendance. Les gens qui ont faim et qui n'ont pas d'emploi sont ce dont sont faites les dictatures.
Qu'est ce que la démocratie, sinon la fraternité entre les hommes et une certaine... affection sororale entre les femmes ?
Les hommes ne pensent qu'au sexe. Certains le disent, ils sont rares.
Il y a des hommes chez qui l'esprit n'est qu'un talent par lequel ils semblent dominés, qu'ils ne gouvernent pas, et qui n'est point aux ordres de leur raison.
Que les fidèles éloignent de leurs coeurs la pensée de dire que le destin est quelque chose. Le Créateur, qui donne aux hommes la vie, s'en réserve à lui seul l'administration.
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] â–º Lire la suite
Préjugé, vanité, calcul, voilà ce qui gouverne le monde. Celui qui ne connaît pour règle de sa conduite que raison, vérité, sentiment, n'a presque rien de commun avec la société.
Les postes éminents rendent les grands hommes encore plus grands, et les petits hommes encore plus petits.
En se prêtant avec complaisance aux demandes raisonnables des parents, l'instituteur se gardera bien de sacrifier à leurs capricieuses exigences ses principes d'éducation et la discipline de son école.
Dans la vie des principes rigoureux donnent dit-on, plus de déceptions que de joies.
Comme ils me paraissent lourds, tous ces hommes en foule à l'opinion indécise.
La nature n'a accordé aux hommes que la constance, tandis qu'elle donnait aux femmes l'obstination.
En règle générale, si vous pensez que quelque chose que vous voulez faire est mauvais, ça l'est.