La culture, c'est un moteur économique pour notre pays, pour son rayonnement - grâce à notre langue, la francophonie - pour son attractivité.
La paix est attaquée de toute part, dans nos régions, nos pays et nos communautés et le poison de la guerre infecte notre monde.
Malheur à ce pays gouverné par un enfant.
Les guerres de religion ne sont pas causées par le fait qu'il existe plus d'une religion, mais par l'esprit d'intolérance... dont la propagation ne peut être considérée que comme l'éclipse totale de la raison humaine.
L'amour du pays se conserve et se réveille par celui de la religion.
C'est dommage, tous les gens qui savent comment diriger un pays sont occupés à conduire les taxis ou à couper les cheveux.
Si les pays étaient des personnes, l'Angleterre et la France seraient des vieillards. L'Italie serait morte. Comparé à eux, l'Amérique est dans sa vingtaine.
L'olympisme est un renverseur de cloisons. Il réclame l'air et la lumière pour tous. il préconise une éducation sportive généralisée, accessible à tous, ourlée de vaillance virile et d'esprit chevaleresque, mêlée aux manifestations esthétiques et littéraires, servant de moteur à la vie nationale et de foyer à la vie civique.
Celui qui lit possède des ailes qui lui permettent de s'enfuir dans des pays merveilleux... Ne pas lire, c'est ramper sur le sol comme un ver.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple.
J'adore la France, comme la plupart des Américains. Les Français savent respecter la culture et l'élégance. Je dis souvent : Thank God for the French !
J'ai un rapport un peu bizarre avec l'anglais et les Anglais : ça a toujours été une culture à côté de moi.
Ceux qui disent que la religion n'a rien à voir avec la politique ne savent pas ce qu'est la religion.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
La religion n'est-elle pas avant tout un grand désir de retour dans les galaxies ?
Je ne crois pas que ce soient les ordinateurs eux-mêmes qu'il faille redouter, mais bien plutôt la façon dont la culture digérera leur présence.
Je veux un pays de solidarité et pas d'abandon.
Les enfants se font rares dans les pays où ils auraient une chance d'être heureux, et viennent en rangs serrés dans ceux où ils meurent de faim.
Si l'on devait nommer les pays d'après les mots qu'on y entend d'abord, l'Angleterre s'appellerait "damn it".
La magie des livres est une drogue, un sortilège, une échappatoire, aussi puissante, aussi envoûtante que le Pays imaginaire de Peter Pan.
Je n'ai jamais vu un pays où je n'ai pas appris quelque chose.
Ne vous figurez pas que ce qui plaît à Philippe, plaise également à ses sujets. Lui ne respire que la gloire ; il la cherche à travers tous les travaux et tous les périls, préférant aux douceurs d'une vie sûre [...] â–º Lire la suite
Il y a d'abord une certaine crise historique de la présence française culturelle dans le monde, qui s'exprime par la perte du français comme langue internationale, mais aussi par la disparition de la culture française en Europe.
Les Alpes c'est un pays profond où le ciel, fatigué d'être bleu, s'est allongé sur la montagne.
Ils abordaient l'Amérique avec espoir, détermination, et un peu de peur. On n'en renvoya que deux cent cinquante mille. Trois mille préférèrent se suicider en Amérique plutôt que de retourner vivre dans le pays qu'ils avaient fui.
Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir comme Premier ministre pour maintenir le navire à flot au cours des semaines et mois prochains mais il ne serait pas juste que je sois le capitaine conduisant le pays vers sa prochaine destination.
l'Algérie, voilà... C'est le pays de mes parents, c'est dans le coeur. Mais bon après sportivement, c'est vrai que je jouerai en équipe de France. Je serai là toujours présent pour l'équipe de France.
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
Un pays dans lequel les gens ne sont pas sains physiquement et psychologiquement, sont mal éduqués et analphabètes, n'atteindra jamais les sommets de la civilisation mondiale.
Il ne faut pas laisser la critique du gouvernement israélien et de la culture dite « de banlieue » aux racistes patentés.
Qui meurt pour le pays vit éternellement.