Aucun héritage n'est plus riche que l'honnêteté.
Minimalisme voyant : Non-possession des biens matériels exhibée comme critère de supériorité morale ou intellectuelle.
Je n'ai jamais grandi en rêvant d'un mariage - je ne pense pas à des choses comme ça. Je ne sais pas comment l'expliquer. Tout ce qui m'importe c'est d'être heureuse.
Exilés du même royaume, nous voici comme deux frères ennemis, drapés dans l'orgueil de la possession renonçante, ayant superbement rejeté l'héritage pour n'avoir pas à le partager.
Je suis. Mais je ne suis pas en possession de moi-même. Telle est l'origine de notre devenir.
La virginité est le plus riche trésor des filles, mais il est bien malaisé de garder longtemps un trésor dont tous les hommes possèdent la clé.
La sole avant de mourir laisse à ses enfants cet héritage inestimable : sois plat !
On ne brise pas un mariage à cause d'une infidélité. C'est juste le signe que quelque chose d'autre ne va pas.
La femme dans le mariage n'est pas la servante de l'homme, elle est encore moins son esclave. Elle est la compagne de l'homme, son aide, les os de ses os, la chair de sa chair.
Il y a transmission dans les sociétés humaines parce qu'elles sont historiques, et que le transfert des acquis, d'une génération à l'autre est, pour toute société, la condition de survie dans le temps.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
Qui a beaucoup d'argent et pas d'enfants, il n'est pas riche ; qui a beaucoup d'enfants et pas d'argent, il n'est pas pauvre.
La fidélité est la forme la plus noble de la servitude.
Le mariage semble inventé pour récompenser les pervers.
Toute morale n'a d'autre but que de transformer cette vie en une somme d'occasions perdues.
Le riche songe à l'année future, le pauvre au jour présent.
Le mariage succède à l'amour comme la fumée aux flammes.
Le vrai roman, c'est celui dont la signification dépasse l'anecdote, la transcende, fonde une vérité humaine profonde, une morale ou une métaphysique.
Une vie dans l'abondance et le confort bourgeois est en contradiction avec l'esprit d'une sainte pauvreté et sépare du pauvre crucifié.
Un second mariage est comme un plat réchauffé.
Le mariage peut être un lac orageux, mais le célibat est presque toujours un abreuvoir boueux.
Le mariage est une expérience chimique dans laquelle deux corps inoffensifs peuvent, en se combinant, produire un poison.
Êtes-vous pauvre ? Signalez-vous par des vertus. Êtes-vous riche ? Signalez-vous par des bienfaits.
Il faut être fou pour être riche et travailler.
La France ? Une nation de bourgeois qui se défendent de l'être en attaquant les autres parce qu'ils le sont.
Aucun homme ne devient riche à moins qu'il enrichisse autrui.
Charlotte est heureuse de jouer toute la journée avec ses perles. Il faudra qu'elle soit très riche plus tard car elle s'intéresse seulement au cash et aux bijoux !
Rien n'est plus beau qu'un pauvre qui s'accroche à sa dignité, et rien n'est plus laid, qu'un riche qui l'a perdue.
Il est donc prouvé une fois de plus qu'ils gardent rarement leur aisance, ceux qui la doivent à des ressources que la morale réprouve.
Les livres et le mariage vont mal ensemble.
Seul l'homme malhonnête se laisse corrompre.