Les masses sont les véritables héros.
Ce ne sont pas les rois et les généraux qui font l'histoire, mais les masses populaires.
C'est le sort d'un héros d'être persécuté.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
Les gens ne sont des héros que quand ils ne peuvent pas faire autrement.
Rien de plus difficile que d'être père : héros, il écrase de sa gloire, salaud de son infamie, ordinaire de sa médiocrité. il peut être aussi un héros médiocre, un salaud touchant. Quoiqu'il fasse, il a tort : c'est trop ou pas assez.
Le héros est un homme qui réalise, au prix de n'importe quel sacrifice, le plus haut idéal du devoir, tel qu'il le conçoit.
J'ai réfléchi à ce que Chris aurait voulu que je dise aujourd'hui, aux conseils qu'il m'aurait donné, sûrement un truc du genre : « Je vais te dire, tu t'en branles, ces gens là ils savent déjà tout de moi parle leur [...] â–º Lire la suite
La légende parle d'un héros de légende dont sa maîtrise du Kung Fu était carrément légendaire...
Une nation qui n'honore pas ses héros n'aura bientôt plus de héros à honorer.
C'est uniquement à travers le roman qu'on peut réellement découvrir les véritables aspirations d'un peuple en devenir. C'est en même temps la seule façon de comprendre ses réactions.
C'est Jésus-Christ, le premier héros de ma jeunesse. Il arrivait à attirer les foules !
- Ca fait quoi de passer pour un héros ? - C'est toujours mieux que de passer pour un con !
Parce qu'il est le héros que Gotham mérite. Pas celui dont on a besoin aujourd'hui... Alors nous le pourchasserons. Parce qu'il peut l'endurer. Parce que ce n'est pas un héros. C'est un Gardien silencieux... qui veille et protège sans cesse. C'est le Chevalier Noir.
Les événements qui touchent à la légende promettent l'imprévisible, diffèrent le destin.
Marx disait que les idées deviennent forces quand les masses s'en emparent. Où sont nos idées, où sont les masses, où sont nos forces ?
Le roman est l'apprentissage de la liberté de penser.
La légende reste victorieuse en dépit de l'histoire.
Le patriotisme a au moins ceci de bien : le héros ne sait jamais qu'il est mort pour rien.
Pas plus que le roman ne peut se borner à la fiction, il ne peut se passer d'elle.
Le roman naît de vos passions personnelles mais il ne peut réellement prendre son essor que lorsque vous avez coupé le cordon ombilical avec votre vie et que vous commencez à interroger non pas votre vie mais la vie même.
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] â–º Lire la suite
Dans les discours, il y a une confusion constante entre les termes « héros » et « victimes ».
La vie est le roman de la matière.
Le roman est un genre faux, parce qu'il décrit les passions pour elles-mêmes : la conclusion morale est absente.
On n'est jamais tout à fait un héros aux yeux d'un camarade. Ou seulement plus tard. Trop tard...
Le roman est un support inégalé pour représenter la conscience subjective, mais il ne rend pas correctement compte de l'expérience d'écouter de la musique.
Les héros sont ceux qui magnifient une vie qu'ils ne peuvent plus supporter.
On n'écrit pas un roman d'amour pendant qu'on fait l'amour.
La vie est faite de choix : Oui ou Non ; Continuer ou Abandonner ; Se relever ou Rester à terre... Certains choix comptent plus que d'autres : Aimer ou Haïr ; être un Héros ou un Lâche ; Se battre ou [...] â–º Lire la suite
Je pense à un héros comme quelqu'un qui comprend le degré de responsabilité qui vient avec sa liberté.