On se lasse d'être un héros et on ne se lasse pas d'être riche.
J'ai appris que le courage n'était pas l'absence de peur, mais le triomphe. L'homme courageux n'est pas celui qui n'a pas peur, mais celui qui vainc cette peur.
La solitude est riche quand on la traverse et que quelqu'un nous attend.
N'importe qui pouvait écrire un roman en six semaines, avec du papier stylo et sans téléphone ni femme.
Les grandes questions de notre temps ne sont pas tranchées par des discours et des motions majoritaires, mais par le fer et par le sang.
Les films sont des portes ouvertes, et à chaque porte, je change de personnage et de vie.
Dans un roman, on est porté par le récit. Le roman est situé dans le temps d'une lecture. Un poème est toujours "maintenant".
Dans cette comédie sans fin que nous appelons la vie, chacun joue un rôle. Il y a les jeunes premiers, les victimes et ceux qui assurent les entractes comiques. Mais pour la pièce soit réellement captivante il faut un héros et un méchant...
Je te salue George. Que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne sur la terre comme dans les sous-sols, si riche en pétrole; ton sang livré pour nous, humbles consommateurs.
J'aime les gens expérimentés. J'aime les gens qui ont un talent phénoménal. J'aime les gens qui ont travaillé si fort et qui ont été si courageux et qui sont les leaders dans leurs domaines.
Tout roman est une devinette du monde.
Le pauvre devine ce que donne la richesse, le riche ne sait ce que signifie la pauvreté.
Où serait le mérite, si les héros n'avaient jamais peur ?
Comment on reconnait le plus riche des Ethiopiens ? C'est celui qui a la Rollex autour de la taille !
J'ai écrit un roman qui tient en une seule phrase ! C'est la vie d'un moine racontée par lui-même : Il était une foi... la mienne.
Quand j'étais un garçon, je me voyais toujours comme un héros dans les bandes dessinées et dans les films. J'ai grandi en croyant à ce rêve.
Dans un monde bâti sur des sacro-saintes certitudes, le roman est mort.
Un ami est toujours un personnage à deux faces. D'un côté, il nous renvoie notre image, de l'autre il appartient à cette société qui nous est inconnue.
Les opportunistes ont sauvé les peuples ; les héros les ont ruinés.
Les héros ont réponse à tout.
Les portes chaudes. Dans les Thermopiles nous avançons, dans cet étroit corridor nous avançons, où le nombre des hommes de Xerxès ne comptera plus. Spartiates, citoyens soldats, anciens esclaves, tous de courageux Grecs. Frères, pères, fils... nous avançons, pour l'Honneur, pour servir, pour la Gloire, nous avançons.
Si la fortune est aveugle, le riche est sourd.
La vie a une fin. Ne jamais commencer à vivre en dispense. Une vie riche et belle connaît une issue qui en fait partie, comme la ponctuation finale d'une belle histoire.
Les hommes qui ont un grand nez ont aussi une grande verge. Ils sont plus courageux et plus robustes que les autres mais aussi plus étourdis et plus stupides.
Que le pauvre habite sur la place publique, personne ne le demandera ; mais le riche habiterait-il dans la profondeur des montagnes, il y trouverait des parents et des alliés.
Le parasite est un personnage à gratter.
Le roman est autant un artefact verbal qu'un poème lyrique.
Un héros est celui qui conquiert ses passions.
L'une des leçons que j'ai apprises de mon étude des héros de guerre est qu'ils ne parlaient pas beaucoup.
Après tout, c'est cela un personnage : pas un bon à rien ou un moins que rien, mais une figure orientée vers mieux que rien.
La jeunesse est belle. Dérision ! Elle est belle, confiante, aventureuse. Elle est riche de tous les espoirs, de toutes les ambitions. Elle est surtout naïve.