Le monde se lasse facilement de ceux qui ont commencé à se lasser de lui.
L'animal est ainsi le seul être animé dont l'existence se confonde avec l'existence, et avec l'existence seule. C'est pourquoi il peut, en un sens, être considéré comme le meilleur « témoin » de l'existence, le seul témoin qui soit à [...] ► Lire la suite
Ernest Hemingway a écrit : « le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu'on se batte pour lui ». Je suis d'accord avec la seconde partie.
Vivre signifie sentir et penser, souffrir et jouir ; toute autre vie est synonyme de la mort.
On a beau dire que le fou est guéri, il continue de faire peur.
La sauvegarde de notre monde humain n'est nulle part ailleurs que dans le coeur humain, la pensée humaine, la responsabilité humaine.
Une femme divorcée est une mauvaise serrure qui change de clef. Il lui faudrait un passe-partout.
La vie n'est qu'un claquement entre le pouce et l'index d'un rocker.
Sans Elvis, je ne sais pas où serait la musique populaire. C'est lui qui a tout déclenché et ce fut certainement le début pour moi.
Maintenant le public écoute l'orchestre, cherche à suivre les mille dessins qui s'enchevêtrent, le jeu chatoyant des sonorités ; il oublie pour cela d'écouter ce que disent les acteurs sur la scène, et perd de vue l'action.
La neige possède ce secret de rendre au coeur en un souffle la joie naïve que les années lui ont impitoyablement arrachée.
On ne commence vraiment à connaître son bonheur qu'en voyant les gens se mêler des affaires des autres.
Quand on voit ce que les pigeons ont fait sur ce banc, il faut remercier Dieu de n'avoir pas donné d'ailes aux vaches.
L'artiste est un malade qui essaie de se soigner en créant, mais plus il se soigne, plus il est malade. Et plus il est malade, plus il est content, vu qu'il n'a aucune envie de guérir.
Il n'y a aucune peine à devenir humoriste quand il y a tout un gouvernement qui travaille pour vous.
Quel est l'auteur au monde qui vous enseignera la beauté aussi bien qu'un regard de femme ?
Il est vrai que la nature a horreur du vide. Le parlementaire aussi, mais il en prend l'habitude.
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
Les moeurs, c'est comme l'argent : il n'y a que la menue monnaie qui change de ville à ville. Ce qui a de la valeur et ce qui importe reste le même.
Dans la vie de l'esprit comme dans la vie pratique, celui dont les connaissances tiennent progresse toujours et réussit. Celui, au contraire, piétine qui perd son temps à réapprendre ce qu'il a oublié.
Notre vie est définie par des opportunités... Même celles qu'on manque.
Si ton couscous te plaît, mange-le quand il est chaud.
Le jazz, c'est ce qui nous permet d'échapper à la vie quotidienne.
La Démocratie ne va pas de soi. Il faut se battre pour elle chaque jour, sinon nous risquons de la perdre. La seule arme dont nous disposions est la loi.
Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Si le médicament ne porte pas le trouble et le désordre dans le corps d'un malade, il n'opérera pas la guérison.
On peut faire de la télé tout en préservant sa vie privée.
Le monde ressemble à une vieille coquette qui déguise son âge.
En parlant de la bête, on lui voit la tête.
Je suis, tu es, il est, nous sommes tous des vaniteux, et sans vanité, la vie fade.
"Va-t'en, laisse-moi pleurer un moment", et, comme il hésitait, elle répéta avec passion : "Laisse-moi, car si je ne pleure pas, je mourrai !"