J'ai fait "Santa & Cie" pour qu'il soit accessible aux plus petits.
Souvent, les rôles qu'on m'offre en Angleterre sont des femmes mélancoliques qui sont remplies de regret pour le passé, regrettent leur beauté évasée
Je n'ai jamais dit que j'étais punk.
Vous pourriez aussi vous aimer; Pensez tout le temps que vous allez devoir passer avec vous.
Le Grand Journal aurait dû s'arrêter après le départ de Michel Denisot.
Sérieusement je peux passer cinq heures à faire un dîner.
Bien souvent, la vie d'un entrepreneur est bien plus dure que celle d'un salarié, il ne faut pas l'oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties.
J'étais pas si fou qu'on a voulu l'dire, parce que j'avais du talent.
Les câlins, mieux que l'esperanto, parlent une langue universelle.
Ce dont la France souffre aujourd'hui est avant tout une absence totale de maîtrise de la langue.
Il n'y a pas de raison qu'un parti socialiste ne puisse pas, dans une démocratie, s'allier avec un morceau du centre.
Etre rêveur et infantile, c'est important.
L'humanité en chaque être reproduit un univers presque lointain
La nouvelle critique : un sujet, un verbe, un compliment.
On est conservateur parce qu'on sait ce qui est et qu'on ne sait pas ce qui sera. On est révolutionnaire parce qu'on ne sait pas ce qui sera et qu'on sait ce qui est. On s'en fout quand on sait que ce qui sera ressemblera nécessairement à ce qui est.
Il avait raison Van Gogh, on peut vivre pour l'infini, ne se satisfaire que d'infini, il y a assez d'infini sur la terre et dans les sphères pour rassasier mille grands génies.
Ce qui finit vaut mieux que ce qui commence.
Pour cesser d'être douteux, il faut cesser d'être, tout bellement.
La justice des hommes est souvent plus lente que leur vie.
Seul celui qui s'intéresse à toutes les cultures est cultivé. Il découvrira que toutes les cultures sont complémentaires et qu'elles n'en forment en réalité qu'une seule, la Culture Humaine.
Connaître un homme aujourd'hui, veut surtout dire connaître ce qu'il y a en lui d'irrationnel, ce qu'il ne contrôle pas, ce qu'il effacerait de l'image qu'il se fait de lui.
Le zéro, collier du néant.
Les lois ne font pas les nations, elles sont l'expression de leur caractère.
L'innocent n'est pas celui qui n'est pas condamné, c'est celui qui ne porte pas condamnation.
Entreprendre, c'est toujours plus ou moins casser l'ordre établi.
A trop admirer les vertus des autres on peut perdre le sens des siennes propres tant et si bien qu'en ne les exerçant plus, on les oublie complètement sans recevoir pour autant celles des autres en compensation.
Les hommes sont comme les horloges : bons, ils servent très longtemps ; mauvais personne ne peut les réparer.
Si vous n'allez pas aux obsèques des autres, ils ne viendront pas aux vôtres.
Les raseurs se rasent les uns les autres, mais il semble que ça ne leur apprenne rien.
Consolation de cul-de-jatte : "Je ne partirai pas les pieds devant."
Toutes les choses sont entièrement de nous. Il n'y a pas de plus grand délice que de découvrir cela en se cultivant soi-même.
Les vivants sont toujours, et de plus en plus, dominés par les morts.
Rien ne sert de se tourmenter d'une chose quand elle est faite, sinon de l'empirer.
Le plus riche n'emporte que son linceul.
Dans la science de soi, nul n'est passé maître.
La langue est le gouvernail du corps.
C'est un penchant inné chez les mortels de piétiner celui qui est tombé.
Les femmes, de par leur conformation, sont, généralement, étroites et profondes au propre comme au figuré.
On a les amitiés que l'on peut.
La discipline de l'art exige de la liberté.
L'ordinaire est un bas-relief circulaire rempli de motifs inavouables.
En ce qu'elle avilit plus qu'elle ne cautérise, la souffrance, c'est le mal !
Les désirs se reproduisent par leurs images.
Un amour sans jalousie n'est pas un amour personnel - un amour direct, plutôt un amour indirect - on peut dire que c'est un amour de raison - car ici on n'aime pas, comme personne, mais plutôt comme membre de l'humanité - On aime davantage les rivaux que l'objet.
Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne.
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
Le bavard n'est jamais sans sottise, il ne tarde pas à le prouver et à déplaire.
Je ne comprends toujours pas pourquoi on félicite et récompense ceux qui ont des beaux enfants, comme si c'était leur faute. Pourquoi, alors, ne pas punir et mettre des amendes à ceux qui ont des enfants handicapés ?
La liberté dans un monde plus juste fait partie des slogans qui sont un peu vétustes.
Il y a des cas où la crainte est salutaire et où elle doit rester à demeure pour surveiller les coeurs. Il est bon d'apprendre la sagesse sous la férule de la douleur.