Si vous n'allez pas aux obsèques des autres, ils ne viendront pas aux vôtres.
Qui blâme autrui doit être pur.
Tuer les nuances c'est tuer la liberté, l'appétit de créer, l'amour, le bonheur. C'est déchirer la trame étincelante de la vie et la changer en haillon.
Très lentement, et souvent trop tard, l'homme commence à reconnaître dans l'animal son témoin, son altérité irremplaçable.
Celui qui pense qu'on ne peut pas changer le passé c'est qu'il n'a pas encore écrit ses mémoires.
Alors que tout se rétrécit, je garde une ligne de conduite : ne rien changer à ma vie, confirmer tous mes choix. Je partirai sans avoir rien appris, sinon le prix hors de prix de l'existence.
L'homme semble prédestiné au mal. En même temps il est libre. Comment concilier libre arbitre et prédestination ?
Que peu de temps suffit pour changer toutes choses ! Nature au front serein, comme vous oubliez !
Consentir à autrui le pouvoir de vie et de mort sur soi, ou se croire si au-dessus de tout qu'on puisse décider du prix de telle ou telle vie, c'est quitter toute dignité et laisser le mal devenir une valeur.
Pardonnez à ceux qui vous ont offensé et apprenez à changer de trottoir.