Je m'endors partout.Je ne m'endors pas encore sur scène mais ça peut encore arriver.
Quand je juge l'art, je prends ma peinture et la mets à côté d'un objet créé par Dieu comme un arbre ou une fleur. Si ça jure, ce n'est pas de l'art.
Tu ne dois pas aller à l'église pour trouver ton Dieu.
Je ne pense pas qu'il y ait quelque chose à craindre. L'échec apporte de grandes récompenses - dans la vie d'un artiste.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
Parfois les mous peuvent atteindre la perfection.
Nous sommes les Simpsons du rock, un produit de divertissement véhiculant une idéologie contestataire.
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
L'idée la plus puissante qui est entrée dans le monde depuis quelques milliers d'années - l'idée de grâce - est la raison pour laquelle je voudrais être chrétien.
la notoriété des Girondins de Bordeaux était si énorme qu'elle finissait par vampiriser celle de l'opticien que je suis et que je veux rester pour l'opinion publique.
J'ai toujours senti le tennis et la victoire était un sous-produit de tout faire bien.
L'industrie du cinéma est pleine de gens fous qui pensent qu'ils sont Dieu.
Le rap était ma drogue.
Toute chose est périssable, hormis sa Face.
Au fond du jardin j'ai découvert les pygmées. Moi je croyais que c'étaient des contes et légendes pour les enfants tu vois, tu sais dans les dessins animés, tu a toujours un troll, une merde dans la forêt avec une flûte. Ben là-bas c'est des vrais, ils sont vivants.
C'est la seule chance que j'ai à mon niveau : la possibilité de pouvoir exprimer des idées qui peuvent par la suite aider des gens à se sentir moins seuls.
L'esprit humain répugne à s'accepter des mains du hasard, à n'être que le produit passager de chances.
Je ne choisis jamais un homme par besoin. Toutes les femmes n'ont pas cette chance.
Le passé n'est jamais tout à fait révolu quand il a duré ; c'est le présent qui parfois se dissipe sous nos yeux, faute de prises.
Il faut varier les horizons, les univers et les avis. Ne laissez jamais vos opinions devenir des verites absolues.
La chanson c'est le battement du coeur des hommes.
Quand on ne peut plus avoir la liberté qu'on avait sous les tyrans, on jouit au moins des tyrannies de ceux qui parlent de liberté.
A cinquante-deux ans, il n'y a que le bonheur et la bonne humeur en général qui puissent rendre un homme séduisant.
Il n'y a d'autre savoir que de savoir qu'on ne sait rien, mais on ne le sait qu'après avoir tout appris.
Afin de se maintenir, l'économie est en permanence obligée de créer et de répandre davantage de technologie. C'est comme si l'enfant à naître dévorait sa mère dans le ventre de celle-ci.
Il est trois choses que l'homme peut appeler siennes : le corps, l'âme et le temps.
Il y a toujours une bagarre à la clé quand on cause religion.
Les moralistes sont toujours bouffons, et souvent comiques quand on regarde ce qu'ils sont eux-mêmes.
Les amants pensent à la mort et s'étreignent. De nous tous qui vivons, ce sont les plus vivants.
Elle rougit si on lui parle de chaise ; pour ce qu'elle y pose.
Si marcher sur deux jambes n'est pas naturel à l'homme, c'est quand même une invention qui lui fait honneur.
Ne soyez ni obstinés dans le maintien de ce qui s'écroule, ni trop pressés dans l'établissement de ce qui semble s'annoncer.
L'esprit qui invente est toujours mécontent de ses progrès, parce qu'il voit au-delà.
L'oubli de ses propres fautes est la plus sûre des absolutions.
La plus grande audace est fille de la plus grande peur.
Un peu de passion augmente l'esprit, beaucoup l'éteint.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
A peine a-t-on publié un livre, on n'a qu'un souci : l'effacer, le faire oublier par le suivant. Une carrière d'écrivain est une succession d'amendes honorables.
On est fidèle à soi-même, et c'est tout.
Vivre est une chute horizontale.
Les fleuves et les femmes se livrent à des débordements : les premiers en sortant de leur lit, les secondes en y entrant.
Les nids les plus chauds sont ceux qu'on ne voit pas.
Le meilleur coup de dés, c'est de les laisser dans le cornet.
Souvent la farce que constitue la réalité ne peut être rendue sur scène que par la tragédie.
Le génie est une habitude que prennent certains.
Un ouvrage n'a une véritable unité que quand on ne peut en rien ôter sans couper dans le vif.
En tout homme gît une foule d'observations justes, seulement l'art réside à les savoir bien dire.
Je crois en définitive, que l'homme est un être si libre que l'on ne peut lui contester le droit d'être ce qu'il croit qu'il est.
Comme les ennemis sont mortels, il n'est somme toute que d'attendre.
Presque tous les faits historiques sont en réalité à base d'effets hystériques.