La tombola, c'est l'opium des pauvres.
Ecrire est un métier pénible, avec ou sans génie. Avec c'est encombrant. Sans, c'est frustrant.
Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures.
Le carré est une figure qui a un angle droit dans chaque coin.
Apprendre à mourir ! Et pourquoi donc ? On y réussit très bien la première fois !
Pourquoi ce nom d'Académie Française ? C'est la question que tout le monde se pose sauf les académiciens français qui s'en foutent du moment qu'ils n'ont pas froid aux genoux...
Baiser, cette soudure de deux tubes digestifs.
Ainsi votre intérêt est toujours la boussole Que suivent nos opinions.
L'homme ne règle pas sa vie sur ses opinions.
L'homme est un mécanisme que l'amour-propre remonte chaque jour.
Même un manque de fruits produit des ferments.
Il faut être commun, ou l'on meurt, d'étrangeté.
Il n'y pas de liberté. Il y a la délivrance.
La peur, c'est une théorie, une idée qu'on se fait.
Parfois les lèvres prostituent les paroles.
Même la petite rosée fait prospérer le champ.
Nous naissons grands et nous mourons petits.
L'amour est une interrogation continuelle.
Les émotions, on n'en est jamais blasé.
Les grands seigneurs et les beaux esprits, deux classes qui se recherchent mutuellement, veulent unir deux espèces d'hommes dont les uns font un peu plus de poussière et les autres un peu plus de bruit.
Nous aimons ceux qui prêchent les vérités, et non pas nos vérités.
La vision n'est "qu'un agrégat de raisonnements".
Se tenir debout exige un effort. De tous les animaux, l'homme est le seul qui l'ait réussi. Un miracle d'équilibre et d'énergie. Une civilisation d'équilibriste.
La liberté a des contraintes mais pas de frontières.
Quand papa il était petit, il avait aussi renoncé à Satan et à ses pompes, mais je crois que Satan il a jamais renoncé à papa.
On aurait pu s'attendre à ce que ce salon fût meublé à l'antique. Pas du tout. Quelques années plus tôt, saisis d'une frénésie mobilière, les Fauquembert en avaient fait une manière de salon d'honneur d'aéroport : rideaux façon cuir, fauteuils [...] ► Lire la suite
Je te consacre Mireille, c'est mon coeur et mon âme ;C'est la fleur de mes années,C'est un raison de Crau qu'avec toutes ses feuillesT'offre un paysan.
Acclamez ou dénoncez, Soyez conquis ou soyez indignés, mais jamais neutres, indifférents, passifs, résignés. Faites quelque chose de votre vie.
Puisqu'il faut choisir,À mots doux je peux le dire,Sans contrefaçon,Je suis un garçon,Et pour un empire,Je ne veux me dévêtir,Puisque sans contrefaçon,Je suis un garçon.
On ne peut vivre avec les femmes, on ne peut pas vivre sans les femmes.
Les hommes ont ceci de très particulier qu'ils tendent à mépriser ce qu'ils désirent.
On peut toujours assembler des mots. La difficulté commence quand il s'agit de faire marcher ensemble les choses représentées par ces mots.
Elle avait une main sur les yeux, pour s'abriter du soleil de midi.
Moi-même, qui suis Dieu,Tremble et frémis de frayeur et d'émoi,Voyant la terre et la mer dessous moi.
Barbot possédait, à défaut d'une grande voix, un grand talent. Il faisait fort bien le trille et ne consentit à jouer le rôle qu'à la condition de pouvoir, une fois au moins dans la soirée, perler un trille en toute [...] ► Lire la suite
On a beau dire : mais quand il reste tant de vie, pourquoi devrait-on mourir ?
La Symphonie Pastorale n'est pas un tableau ; on y trouve exprimées, en nuances particulières, les impressions que l'homme goûte à la campagne.
Je n'aime pas mêler des vers au milieu de la prose, parce que cela me fait l'effet de raccommoder un torchon avec de la toile d'or.
Elle fout toute sa vie en l'air,Mais toute sa vie c'est pas grand chose.Qu'est ce qu'elle aurait bien pu faire ?À part rêver seule dans son lit,Le soir entre ses draps roses.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
Je ne suis ni réactionnaire, ni absolutiste, je considère l'absolutisme pour quelque chose d'impossible; mais je m'en tiens à nos constitutions écrites, celles de l'Allemagne et de la Prusse.
Tandis que le sage reste sur la rive cherchant un gué, le fou aux pieds nus a traversé l'eau.
Je ne l'ai pas mis au monde pour que derrière une mitrailleuse il guette ses semblables. S'il y a de l'injustice dans le monde, je ne lui ai pas appris à s'y associer.
Mon vieux, je plaisante pour mieux te faire mesurer le sérieux qui est en moi. Tu sais bien que nous pleurons le plus souvnt avec la discrétion de la fantisie. Je chante pour mieux pleurer.
L'état civil dont vous êtes quelquefois si fier ne sait absolument rien de votre âme et son registre de néant ne peut mentionner que votre corps catalogué à l'avance pour le cimetière. S'il existe un arbre généalogique des âmes, les Anges seuls peuvent être admis à le contempler.
Heureusement que la vie est longue et qu'il y a plusieurs tours dans une partie de cartes.
En décembre 2010, plusieurs responsables politiques américains ont réclamé l'assassinat extrajudiciaire de Julian Assange, si nécessaire par l'intermédiaire d'un drone. Des sénateurs américains ont qualifié WikiLeaks d'« organisation terroriste » et Assange de « terroriste high-tech » et de « combattant ennemi » participant à la « cyberguerre ».
L'homme est toutes choses ; et s'il lui en manque uneEn vérité c'est qu'il ne connaît pas sa propre richesse.
La Nature doit être le fondement et le modèle de la science; ainsi l'Art travaille selon la Nature dans tout ce qu'il peut. Il faut donc que l'Artiste suive la Nature et opère selon elle.
Il nous est facile de croire que la louange est sincère : pourquoi quelqu'un devrait-il mentir en nous disant la vérité ?