Les gens disent que la musique celtique est revenue. Elle n'est jamais partie. Tout ce qu'on vit aujourd'hui vient du mouvement des années 1960 et 70.
La calligraphie ouvre les portes de la peinture.
On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois.
Le pourboire développe l'amitié.
Nous n'avons pas le droit de croire que la liberté peut être conquise sans lutte.
Ceux qui parlent derrière moi, mon cul les contemple.
La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent.
Je suis toujours détourné de leur étude par les folles distractions. Cherche la solitude. Si ta vie est réglée, ta santé ne souffrira point de ta retraite.
Un coup d'épée guérit et cicatrise très vite, dès qu'un médecin s'en occupe, tandis que la blessure d'Amour empire plus elle est près de son médecin.
L'abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
Ceux qui disent que la religion n'a rien à voir avec la politique ne savent pas ce qu'est la religion.
La maîtrise de la langue offre des opportunités remarquables.
Les bons livres, comme les bons amis, sont peu nombreux et choisis ; plus ils sont choisis, plus ils sont agréables.
La chose la plus importante que vous fassiez tous les jours est de décider de ne pas vous suicider.
Si vous avez un rêve, je dirai qu'il faut foncer. Croyez en vous et travaillez dur. Rappelez-vous que cela prend tout votre temps.
Maman chérieA toi que j'aime fortMaman gentilleA toi que j'adoreNi les vents, ni les marées ne pourront nous séparer.
Amour, il fallait bien en payer le prix, et mon chagrin vient de briser ma vie.
Pour interpréter un rôle, il faut se libérer de son ego, n'avoir aucun contrôle, accepter l'inconnu.
L'amour, le plus important dans la vie. Non, l'amitié est plus importante encore.
Aucun fou n'est fou tant que l'on se plie à ses raisons.
Qu'y a-t-il de pire qu'une femme ? Deux femmes.
La joie en moi, l'emporte toujours ; c'est pourquoi mes arrivées sont plus sincères que mes départs.
Un homme n'est pas rivière, pour ne retourner en arrière.
Tout existant naît sans raison, se prolonge par faiblesse et meurt par rencontre.
C'est quand on serre une femme de trop près qu'elle trouve qu'on va trop loin.
Il est bien difficile de croire que tant de merveilles, tant d'ingéniosité dans le monde soient l'effet du hasard et de la chimie seulement.
Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes.
Le monde n'est qu'une branloire pérenne.
Une mauvaise conscience peut rendre la vie intéressante.
Les femmes aiment fort à sauver qui les perd.
L'art ne fait que des vers, le coeur seul est poète.
Le Temps ressemble à un hôte du grand monde, qui serre froidement la main à l'ami qui s'en va et qui, les bras étendus, embrasse le nouveau venu.
Pendant que l'âme demande une chose, le plaisir en exige une autre ; ainsi l'âme, devenue captive du plaisir, devient en même temps ennemie de la raison.
Il n'y a rien dans la vie qui vaille la peine de donner au Malin la plus petite parcelle de son âme.
Il n'y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n'y entendent rien...
Je ne crois pas qu'avoir étudié soit une si grande chose si l'on n'étudie plus.
Le plaisir nous fait oublier que nous existons, l'ennui nous le fait sentir.
L'arc n'atteint pas toujours la cible qu'il menace.
Le châtiment de l'incroyant, ce sera peut-être le pardon de Dieu.
Le miracle n'est pas à expliquer ni à justifier. Il est le bon plaisir de Dieu et cela suffit.
Dieu a fait la raison pour apercevoir la vérité comme il a fait l'oeil pour voir et l'oreille pour entendre.
Seul le mot Dieu est assez indéfini pour ne pas tordre la direction de notre quête vers une impasse particulière.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
Les fous ne sont pas fous. Ils sont innocents.
C'est dans l'éternité que, dès à présent, il faut vivre. Et c'est dès à présent qu'il faut vivre dans l'éternité. Qu'importe la vie éternelle, sans la conscience à chaque instant de cette durée.
La nature a, peut-être, ses raisons de faire des coeurs impitoyables.
Chacun vit une fin du monde en vieillissant.
Le vrai bonheur est un mythe. Mieux vaut alors se leurrer en se jouant à soi-même et aux autres un bonheur factice.
Le premier fait qui soit compris dans le mot de civilisation, c'est le fait de progrès, de développement.
Le bonheur ! Quelqu'un t'a déjà dit ce que c'est ? Ça me paraît un fantôme après lequel tout le monde court et que personne ne réussit à attraper.