Peu d'éloquence, beaucoup d'amour.
Bien reformuler l'idée d'un auteur ou auteure et un art en soi.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
Dieu a mille moyens de faire des compensations : s'il a donné à l'un de bons dîners, à l'autre il donne un peu plus d'appétit, et cela rétablit l'équilibre.
C'est bien notre système économique actuel qui anesthésie les citoyens et les maintient dans la servitude en échange de quelques plaisirs débilitants et d'une tranquillité minimale : un toit, un bout de salaire, des allocations et des policiers pour les protéger.
Très peu d'hommes et de femmes existent par eux-mêmes, ont le courage de dire oui ou non par eux-mêmes.
L'herbe a si peu de choses à faire que je voudrais être du foin.
À femme peu commode, tout homme s'accommode.
Le cruel amour que j'accuse, a changé en constante douceur l'amertume de vivre.
La relation entre l'écrivain et ses personnages est difficile à décrire. C'est un peu la même qu'entre des parents et des enfants.
La bibliographie du plaisir est aussi pauvre que celle de la douleur est riche.
Laissez-vous enflammer : que vaut la peine de vivre, sans le doux plaisir d'aimer ?
C'est peu de chose d'être loué de son père, de sa nourrice et de son curé.
Il n'y a pas de plaisir sans peine.
- Tu es tellement belle ! - C'est parce que je suis amoureuse ! - Non ! Tu es belle parce que je suis amoureux ! - Quoi c'est l'amour qui te rend aveugle ? - Nan c'est pas ce que je voulais dire ! - N'empêche que c'est quand même un petit peu vrai !
N'oublie pas de garder en des temps pénibles l'impassibilité, comme en des temps heureux un coeur sait tempérer la joie insolente.
Un peu de crédulité aide à traverser la vie en douceur.
La souffrance du corps est peu de chose vis-à-vis de la souffrance du coeur.
Les livres, à en croire ces fichus snobs de critiques, n'étaient que de l'eau de vaisselle. Pas étonnant que les livres aient cessé de se vendre, disaient-ils. Mais le public, sachant ce qu'il voulait, tout à la joie de virevolter, à laissé survivre les bandes dessinées. Et les revues érotiques en trois dimensions, naturellement.
Mais l'esprit humain répugne à s'accepter des mains du hasard, à n'être que le produit passager de chances auxquelles aucun dieu ne préside, surtout pas lui-même. Une partie de chaque vie, et même de chaque vie fort peu digne de regard, se passe à rechercher les raisons d'être, les points de départ, les sources.
C'est un plaisir royal de faire le bien quand les ignorants croient que c'est le mal que vous faites.
Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon. Il voit que les richesses et la beauté sont impermanentes et que la sagesse est le plus précieux des joyaux.
Lorsqu'on a vécu un grand amour on a l'impression au moindre recul que tout est fini.
La joie ne dure qu'un printemps !
Il n'est pas de joie qui égale celle de se créer de nouvelles amitiés.
Le mieux dans la vie, ce sont les passions qu'on peut pousser jusqu'au bout de ses ambitions.
Les voyageurs des autobus ne sont qu'une bande de couillons à la bouche cousue. Un train, y a que ça de vrai pour pouvoir se déboutonner un peu !
La torture des autres est peu auprès de celle qu'on subit soi-même.
Exact... J'ai tué des femmes et des enfants. J'ai tué à peu près tout ce qui marche ou rampe à un moment ou à un autre. Et j'suis là pour te tuer Little Bill.
Une fois qu'on est en route, on ne connaît ni adieu ni regret, il devient chaque jour un peu moins possible de faire demi-tour, on ne le souhaite d'ailleurs plus.
Chaque jour est différent, et certains jours sont meilleurs que d'autres, mais peu importe à quel point la journée est difficile, je me lève et je la vis.