Une pensée qui me rend parfois floue : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
L'amour des livres est le meilleur de tous.
Être romantique, c'est avoir le flair de l'action qui traduira les sentiments.
Je déteste avoir les cheveux longs. C'est comme se promener avec un koala mort sur le dos!
La Bible est vivante, elle me parle; elle a des pieds, elle court après moi; elle a des mains, elle me saisit.
J'essaie d'être aussi courageux que possible. Je ne réussis toujours pas, mais j'aime bien essayer.
J'ai composé de la musique toute ma vie et si j'avais été assez intelligent à l'école, je serais allé au collège de musique.
Les souvenirs, ça fait mal. Surtout les bons.
Les jeunes paient la note de tous les problèmes sociaux, spécifiquement ceux issus de la crise économique. C'est eux qui sont sans travail.
Puisse l'histoire des camps d'extermination retentir pour tous comme un sinistre signal d'alarme.
La moralité, c'est l'instinct du troupeau chez l'individu.
"France, mère des arts, des armes et des lois...", pourquoi veut-on toujours y brouiller les premiers avec les derniers?
Celui-là n'est pas mort quand sa pensée, avec toute sa force et sa sagesse, demeure vivante près des vivants.
La drogue est le nomadisme de l'exclu.
Partout est l'argent, partout est le monde ruiné par l'argent.
Un artiste original ne peut pas copier. Il n'a donc qu'à copier pour être original.
La liberté n'existe que là où l'intelligence et le courage parviennent à mordre sur la fatalité.
Faut-il dire que les enfants délivrent la femme de l'homme ? La vérité est qu'elle passe d'un joug à un autre joug.
Tout homme a, a eu ou aura besoin d'un dessin pour faire passer son message.
Vivre, c'est agir ; agir c'est produire ; produire, c'est tirer de soi quelque chose d'égal à soi.
Restructurer, c'est un chemin pas une destination.
Tombeau. Endroit où l'on place les morts, dans l'attente des étudiants en médecine.
Un baiser : c'est une demande adressée au deuxième étage pour savoir si le premier est libre.
Les bonnes actions accomplies dans la jeunesse sont les vivres de la vieillesse.
Faire demi-tour, c'est une mauvaise manière de poursuivre un voyage.
Plus malheureux que tous est celui qui n'aime plus et ne peut oublier qu'il a aimé.
Ce que je reproche au golf ? Il vous entraîne trop loin du bar du club-house.
Celui qui n'aime nul être ignore la joie de vivre.
Que le poète obscur persévère dans son obscurité, s'il veut trouver la lumière.
Il est indigne des grands coeurs de répandre le trouble qu'ils ressentent.
Il est encore plus facile de juger de l'esprit d'un homme par ses questions que par ses réponses.
Le temps est élastique. Avec un peu d'adresse on peut avoir l'air d'être toujours dans un endroit et être toujours dans un autre.
Un peuple qui prend ses enfants par la main est un peuple qui vivra longtemps.
En toutes choses, le plus sage est de tenir un juste milieu.
Le style n'est que le mouvement de l'âme.
Etre jeune, c'est ne pas connaître la mesure du temps.
A quoi serviraient les expériences sans la perspective de les répéter ? La vie, au fond, est un nombre infini de variations sur un même thème.
L'humanité fait un interminable discours dont chaque homme illustre est une idée.
Les progrès de la civilisation vont de pair avec ceux de la cuisine.
L'art, c'est le moyen de corriger la vie.
La violence, c'est pas toujours frappant, mais ça fait toujours mal.
Il y a une façon nerveuse, et une façon langoureuse, de faire de la politique, comme de faire l'amour. La rencontre des deux donne les plus beaux effets, ou les plus beaux enfants.
Avec les rêves aussi on peut faire des confitures. Il suffit d'ajouter des fruits et du sucre.
Les plus grandes choses sont toujours les plus facile à faire car il y a moins de compétition.
Toutes les femmes libérées finissent quand même par vous parler de leurs rideaux et des couches de leur petit ange, un jour ou l'autre.
La mémoire, il est bien connu que les hommes l'ont courte. Ils adorent oublier les choses qui les gênent.
L'homme ne doute de sa liberté que parce qu'il ignore l'étendue immense du pouvoir de l'amour.
Comme il y a des fièvres qui viennent et partent au rythme du voyage, il y a des paroles et des pensées qui jugent et condamnent au rythme de la vie.
Les sentiments personnels ne doivent pas compter, quand il s'agit de la patrie, de la vie nationale.
La vieillesse n'est pas une question d'âge, mais bien plus une certaine façon de regarder les autres.