Qu'est-ce qu'une entreprise ? C'est simplement une idée qui améliore la vie de quelqu'un d'autre.
La retraite ? Je ne suis absolument pas pressée ! J'ai un futur sympathique jusqu'au jour où je serai mangée par mon boa, comme dans ma chanson, et que la vie s'arrêtera !
Education : le chemin de l'ignorance arrogante à l'incertitude misérable.
Je n'ai jamais mis les pieds dans une boîte de nuit.
Une chanson mal éclairée, c'est une chanson foutue.
La guerre témoigne d'une incapacité à régler de façon complexe des problèmes fondamentaux.
Je suis, je ne vous l'apprends pas, une star.
Les pauvres humains ont aussi besoin de sourire pendant un grand malheur solitaire.
Devenus protocole et politesses rituelles, les mots d'amour glissaient sur la toile cirée de l'habitude.
Le dimanche, j'évite même le téléphone.
Je suis d'abord un homme libre, jamais inféodé à un parti. Je patrouille aux lisières.
J'incarne une troisième voie. Je porte une voie centrale, moins idéologique et plus pragmatique qui a vocation à rassembler largement sur un projet.
Il existe trois sortes de gouvernement : républicain, monarchique et despotique.
Le vice de l'apartheid, ce n'est pas la violence, mais l'auto-emprisonnement.
Maintenant, je pense que le meilleur médicament est d'aller au gymnase. J'y vais quatre fois par semaine et ça me donne le buzz dont j'ai besoin.
J'ai une politique sur la peur: elle handicape l'âme, il faut donc la combattre.
Je vaux beaucoup mieux que le trivial connard que la presse décrit.
Je me frappe la tête contre les murs, mais les murs cèdent.
Entrer en scène, c'est parfois égal à un accouchement parfois ça se passe avec douleur, et parfois sans douleur.
Je suis un perfectionniste. Je suis très critique, particulièrement artistiquement.
L'an dernier pour la cérémonie à Cannes, j'ai eu peur que mes lèvres restent collées sur mes dents.
Très longtemps, je me suis sentie comme un zombie.
J'ai rencontré beaucoup de personnes, on a bu beaucoup de choses et on s'est beaucoup amusé.
Je ne suis jamais seul, à moins que je lis.
Ce qui est le plus pénible est l'absence totale de solitude.
Adieu, toi que j'ai tant aimée, que j'aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d'amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... adieu !...
Seule le souffrance peut servir d'avertissement.
Quel vain spectacle que celui de la vie ! Dépourvu de substance, vacillant et fugitif.
Je suis passionné par la politique quand il y a du sang, du danger.
Nos amis sont notre miroir, notre mémoire ; on n'exige rien d'eux, si ce n'est qu'ils astiquent de temps en temps ce miroir pour que l'on puisse s'y regarder.
Je vois tout comme une scène, et j'écoute tout comme si on était dans une pièce de théâtre.
Confier la terre aux humains c'est comme confier un Western à Woody Allen.
Personne n'aime à considérer ses malheurs comme ses enfants légitimes.
Que sommes-nous devenus, nous qui aurons inlassablement rêvé de bonheur, qui avons inventé la démocratie, su repérer les trous noirs, l'invisible sidéral et les amnésies de l'histoire ?
Dans un monde faux, les femmes franches sont ce qu'il y a de plus trompeur.
Apprendre à vivre, c'est apprendre à cerner son âme jusqu'en ses retraites les plus couvertes de nuit.
Ce qui me reste à vivre ne vaut pas ce que j'ai vécu.
Inconstance. Saturation chronique d'une aventure affective.
Les bonnes actions étourdiment faites sont souvent plus regrettables que les mauvaises actions raisonnablement commises.
Pour le paresseux le nuage devient fardeau.
L'éléphant se laisse caresser. Le pou, non.
Il n'est pas au pouvoir de la fiction d'inculquer la vérité.
Le métier d'écrivain fait apparaître celui de jockey comme une situation stable.
La pensée se glace en se traduisant en phrases.
Obligation à l'esprit de choisir, entre perfectionner l'existence ou l'oeuvre.
Un sage scepticisme est le premier attribut d'un bon critique.
Que de gens sur la bibliothèque desquels on pourrait écrire : "usage externe", comme sur les fioles de pharmacie !
Le spectacle de la machine qui produit du sens dispense l'homme de penser.
On se donne en donnant.
Un modéré, c'est un monsieur qui s'occupe modérément des intérêts d'autrui.