Toi qui marches dans le ventSeul dans la trop grande villeAvec le cafard tranquille du passantToi qu'elle a laissé tomberPour courir vers d'autres lunesPour courir d'autres fortunesL'important...
Je plains les gens qui travaillent tranquillement et froidement. Il faut être hors de soi pour être tout ce qu'on peut être.
Le chien peut courir longtemps dans la forêt, mais il ne peut pas y rester.
Comme deux passagers dans un bateau à la dérive, ils sont, dans le grand vent d'hiver, deux amants enfermés avec le bonheur.
Amuse-toi, va où tu veux. Ce n'est pas la place qui te manque. Mais je te défends de courir du côté de la rivière.
Le mec il est là, les lunettes, le maillot de blond, les pieds au bord de la piscine, mais attention des pieds de blond nickels, pas des pieds où t'as 2 orteils qui se disent « Laisse moi tranquille !
Flirter avec une femme, c'est courir après elle jusqu'à ce qu'elle vous rattrape.
Les vers luisants sont l'image des femmes : tant qu'elles restent dans l'obscurité, on est frappé de leur éclat ; dès qu'elles veulent paraître au grand jour, on ne voit plus que leurs défauts.
La littérature ne sert à rien. A rien. C'est comme un petit vent qui passe.
Il s'était éloigné de sa maison, de sa mère, de christina. Mais on en quitte pas l'enfance. On en garde la blessure, l'exigence, et des visages restent là, inflexibles témoins de ce qu'il faut donner pour essayer de se mériter soi-même.
Ecrire n'est pas choisir son récit. Mais plutôt le prendre, dans ses bras, et le mettre tranquillement sur la page, le plus tranquillement possible, le plus tel que possible.
Les nouvelles sont comme les feuilles d'automne. Le vent qui les porte les malmène.
Il y a pusieurs attitudes vis-à-vis de l'amour : on peut le manger, on peut le boire,on peut le respirer, et on peut vivre en lui. Ceux qui le mangent restent dans le pain physique, et ils ne peuvent pas être satisfaits parce qu'ils se contentent des plaisirs inférieurs.
L'absence est à l'amour, ce qu'est au feu le vent ; il éteint le petit, il allume le grand.
Il faut n'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
Le changement on aime pas ça, ça nous fait peur. Mais on ne peut pas empêcher les chose de changer. Soit on s'adapte, soit on reste en arrière. Ça fait mal de grandir et de changer. Si on vous dis [...] â–º Lire la suite
- Toi aussi tu devras un jour peut être affronter ce genre de crise et alors ce jour là, je te souhaite d'avoir un ami digne de celui que j'ai eu... Qui accepte de plonger ses mains dans la crasse [...] â–º Lire la suite
Elle aime regarder les pompiers qui vont courir en groupe, qui portent des petits shorts découvrant leurs belles cuisses et quand ils transpirent on voit aussi les muscles, dans le dos, se dessiner sous la toile du tee-shirt.
On ne voit jamais des filles courir après des ingénieurs.
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
Sais-tu où vont les larmes des peuples, quand le vent les emporte ?
Le vent souffle où il veut, mais il faut être prêt.
Le malchanceux, c'est celui qui prépare tranquillement un noeud coulant dans un bois pour se pendre et qui se fait arrêter par le garde champêtre pour pose illicite de collet.
Ce sport m'a tellement donné que mon espoir serait de rendre autant que possible pour autant que possible.
Je pense que le tennis est un sport de dames.
Si on ne leur fournit rien, si on ne leur obéit pas, sans les combattre, sans les frapper, ils restent nus et défaits et ne sont plus rien.
Gare aux décapotables ! Ce ne sont pas seulement les âmes qui sont menacées, c'est aussi l'avenir des couples : le vent ne durcit-il pas les lèvres des automobilistes au point que le baiser devient impossible ?
Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages.
- Toute ma vie est un labyrinthe, je fais toujours des hauts et des bas ! Tiens, le mois dernier je bouffais des nouilles pour m'en sortir et demain des femmes rempliront mes poches avec des diamants ! Aujourd'hui je suis l'idole [...] â–º Lire la suite
Le sport est l'espéranto des races.
J'ai joué, je ne sais plus où Sur un billard d'étrange sorte Les billes restent à la porte Et la queue entre dans le trou.