Toi qui marches dans le ventSeul dans la trop grande villeAvec le cafard tranquille du passantToi qu'elle a laissé tomberPour courir vers d'autres lunesPour courir d'autres fortunesL'important...
La calomnie est un vice curieux : tenter de le tuer le fait vivre ; le laisser tranquille le fait périr de mort naturelle.
L'amour c'est la générosité du coeur, il ne connait pas l'apparence physique, ni l'argent, c'est le fait de penser à quelqu'un malgré la distance ; ce qui fait le plus souffrir c'est le mensonge et les faux espoirs.
Ne m'approuve que dans la distance que je prends par rapport à mes convictions.
À quoi ça sert d'avoir des ailes si on ne peut pas sentir le vent sur son visage ?
Le bonheur absolu n'a cours que chez les sots.
Sommes-nous pas un peu semblables aux moutons ?... Nous fuyons celui qui, simplement, nous dérange, Pour courir dans les bras de celui qui nous tond et qui nous mange.
Un septuagénaire peut toujours courir après les femmes à condition de ne pas les attraper.
La vraie liberté est celle qui se dérobe sans bruit au cours trop bien huilé des choses.
Souffle, souffle, vent d'hiver ; tu n'es pas si cruel que l'ingratitude de l'homme.
Votre but est d'être vous-même. Vous n'avez pas à courir n'importe où pour devenir quelqu'un d'autre. Vous êtes merveilleux comme vous êtes.
La faim est un nuage d'où il tombe une pluie de science et d'éloquence. La satiété est un autre nuage qui fait pleuvoir une pluie d'ignorance et de grossièreté.
L'artiste, c'est le vrai riche. Il roule en automobile, le public suit en omnibus. Comment s'étonnerait-on qu'il suive à distance ?
L'homme oriente sa voile, appuie sur le gouvernail, avançant contre le vent par la force même du vent.
La femme moyenne perd un demi-million de dollars au cours de sa vie, mais les femmes plus diplômées perdent 2 millions de dollars au cours de leur vie.
Le vent tout seul ne fait pas de bruit, c'est quand il souffle dans les branches qu'on l'entend., autant dire que c'est la branche qui fait le vent, il lui doit tout...
La colère est comme une pluie torrentielle qui submerge tout sur son passage.
Le cours de l'histoire montre qu'à mesure qu'un gouvernement grandit, la liberté diminue.
Mieux vaut une conscience tranquille qu'une destinée prospère. J'aime mieux un bon sommeil qu'un bon lit.
La clémence ne se commande pas. Elle tombe du ciel comme une pluie douce sur le lieu qu'elle domine.
Prédire la pluie ne compte pas, construire l'arche, si.
Âne qui brait sans fin, pluie le lendemain.
Seul est grand celui qui transforme la voix du vent en un chant que son propre amour aura rendu plus doux.
Une dispute est la plus longue distance entre deux points de vue.
Un vent frais fait voler les feuilles, on dirait qu'il murmure l'adieu du soir à la forêt.
La beauté, c'est la distance nécessaire quand on évoque la violence.
La fête, éphémère, brise parfois le cours d'une histoire. Mais si périssable soit-elle, elle engendre des semences d'idées et de désirs, jusque-là inconnus, et qui, souvent, lui survivent.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
Il n'y a pas d'arbre que le vent n'a pas secoué.
La flatterie est une fausse monnaie qui n'a de cours que par notre vanité.
Je pense que le risque pour tous les progrès que nous avons réalisés était en jeu lors de l'élection, car non seulement le président élu, mais de nombreux membres du Congrès, y compris maintenant le président de la Chambre et [...] â–º Lire la suite