Le monde entier est ivre et nous sommes juste le cocktail du moment.
Les combats entre les individus, aussi bien qu'entre les gouvernements et les nations, sont l'invariable résultat de l'incompréhension dans l'interprétation la plus large de ces termes.
J'ai une très bonne relation avec moi-même. Ma citation préférée est: «Ce que vous pensez de moi, ce ne me regarde pas.
L'absence, quand on aime véritablement, loin d'affaiblir l'affection, l'augmente encore.
Oui mes frères. Hier encore, nous étions chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes, israéliens... et nous savons bien aujourd'hui que cette adoration du tout nous a conduit à rien, rien, rien du tout.
La discipline est la force principale de ceux qui ne savent pas se faire obéir sans commander.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
Les jeunes illuminent toujours un foyer. Ils n'éteignent jamais les lumières.
Ma nature est ainsi : j'aime mieux commettre une injustice que tolérer le désordre.
Si la nécessité est la mère de l'invention, le mécontentement est le père du progrès.
C'est très joli, la vie. Mais cela a un inconvénient, c'est qu'il faut la vivre.
La tranquillité est le lait de la vieillesse.
Celui qui se présente en sauveur pourrait bien être crucifié.
Il faut savoir sacrifier la barbe pour sauver la tête.
On ne peut plus rien dire qui n'ait été dit avant nous.
La même chose souvent est, dans la bouche d'un homme d'esprit, une naïveté ou un bon mot, et dans celle du sot, une sottise.
Paris n'a pas été bâti en un jour et n'est même pas encore terminé.
Crever gros... crever maigre... La différence est pour les porteurs.
Le noir, c'est la seule couleur qui ne change pas.
On n'a jamais vu personne se repentir d'une bonne action.
La nature prouve qu'elle nous veut du bien puisqu'en nous donnant des larmes elle nous donne le meilleur : la sensibilité.
Plus le malheur est grand, plus il est grand de vivre.
La philosophie a cela d'utile qu'elle sert à nous consoler de son inutilité.
On s'est longuement interrogé sur les causes du sommeil. La principale est l'envie de dormir.
Il ne faut pas oublier que religieux n'est pas plus synonyme de saint que soldat ne l'est de héros.
Il n'y a que deux belles choses au monde, les femmes et les roses, et que deux bons morceaux : les femmes et les melons.
Il vaut mieux être le dindon de la farce que la farce du dindon.
La nuit appartient au jour qui le précède.
Dieu ne donne rien, il prête seulement ; et comme un créancier oublié, il vient parfois redemander subitement son dû.
On ne se met pas en travers de l'inévitable, c'est courir après la mort.
Mais qui sans amour Existe ?
Le travail, c'est du capital qui ne s'accumule pas.
Ce monde serait meilleur pour les enfants si c'était les parents qui étaient obligés de manger les épinards.
Il est des enfants qu'on ne peut espérer corriger sans leur administrer de temps à autre la fessée. Certains adultes conservent le naturel de ces enfants.
C'est dans le plus beau moment, quand on est au sommet du bonheur, qu'on se sent en même temps le plus fragile.
J'ai tant rêvé, j'ai tant rêvé que je ne suis plus d'ici.
La différence entre les femmes et les coïncidences, c'est qu'il y a des coïncidences qui ne trompent pas.
Tout s'achète : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi.
Je suis à l'âge où l'on goûte le mieux le plaisir d'aimer et où l'on apprécie le plus le plaisir de ne pas aimer...
Le moteur essentiel qui a poussé les femmes à reprendre en charge leurs enfants, c'est tout simplement leur volonté de puissance.
Avez-vous remarqué que, lorsqu'on fait rétablir une conversation téléphonique coupée, on s'aperçoit qu'on s'était tout dit.
Il faut beaucoup de simplicité pour aimer.
Les châteaux bâtis sur le sable ne résistent jamais à une grande tempête.
Peut-être la politique est-elle l'art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
Tous les hommes sont à la fois pécheurs et saints quand ils ne sont pas criminels et martyrs.
Le rien existe aussi bien que le quelque chose.
Toute beauté est joie qui demeure.
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.
Considérer l'homme comme un consommateur, c'est tout simplement lui faire perdre son identité, sa véritable image...
Un événement n'est pas disqualifié par son caractère accidentel, au contraire c'est le hasard qui lui donne sa beauté, sa poésie.