Il y a trois types de joueurs : ceux qui font l'événement, ceux qui le regardent et ceux qui en sont étonnés.
On n'a jamais vu tant de magasins d'habillement à Paris et jamais les filles n'ont été si peu vêtues.
On admire toujours ce qu'on ne peut vraiment comprendre.
Il y a du supplice dans la passion, le mot l'indique.
Quand un ami vous prend une maîtresse, il ne faut pas se brouiller complètement avec lui, afin de le connaître encore à l'époque où on lui en sera reconnaissant.
Un long bonheur s'affaiblit par le fait même de sa durée.
Il y a toujours un fond de mélancolie sur les sommets du bonheur.
Sans doute l'oeuvre naît-elle du tourment d'être homme ; mais encore faut-il à ce tourment l'illusion du moins de la durée...
Témoigner c'est dire ce qu'on a vu, non pas ce qui s'est passé.
Un remède trop connu perd invariablement de son efficacité.
Le journalisme, tel que je le conçois, ne passe pas par le beau, le profond, le durable.
Le TGV, trop rapide, est un mauvais coup porté au livre.
On a beau détester la hyène, il faut reconnaître qu'elle court vite.
Lorsqu'un mur va s'écrouler, tout le monde le pousse.
N'écoute que toi-même.
Si Dieu était ovipare, il faudrait remplacer les crucifix par des coquetiers.
C'est tout une science que d'arriver à comprendre, de la scène, l'effet que le jeu produit de l'autre côté de la rampe.
Doit-on, en bonne justice, en vouloir à l'endroit qui nous a reçu dans notre chute ou bien à la souche contre laquelle nous avons butté ?
Croyez-vous que le bon Dieu soit catholique ?
Dans la lutte, on descend au niveau de l'adversaire.
Tout ce que le coeur désire peut toujours se réduire à la figure de l'eau.
De quelle espèce sont donc tous ces gens, dont l'âme n'a pour assise que l'étiquette, dont toutes les pensées et tous les efforts ne tendent pendant des années qu'à avancer d'un siège vers le haut bout de la table ?
Ceux dont j'admire le génie ne sont pas ceux qui connaissent les réponses mais ceux qui ont la force de vivre avec le doute, la curiosité d'affronter une multitude de questions.
La politique consiste à choisir entre le désastreux et le désagréable.
Les médecins sont comme les adultes quand ils parlent aux enfants, ils vous parlent pour que vous n'entendiez pas, ce qui fait que vous entendez trop.
Si on ne sait pas vivre, comment peut-on savoir mourir ?
Les braises vous réchauffent parfois mieux que les flammes.
A qui aime porter, rien n'est trop lourd, Même si c'était un quintal ; Mais qui ne veut rien porter du tout, Trouve une demi-livre de trop.
Euro : Au lieu d'investir des millions dans des campagnes de communication, il faut donner un convertisseur à chaque Français.
Qu'est-ce qu'une vie ?... Rien. Un fil venant de nulle part n'allant nulle part, perdu parmi des millions de millions d'autres fils identiques mais dont le possesseur se croit le centre de l'univers.
Le peuple est un éternel mineur.
J'écris pour me taire.
Le dernier apparu des primates doit aller vers plus d'humain, c'est-à-dire devenir plus conscient de l'autre quel qu'il soit.
Il revient à l'État et au Parlement d'être les garants de la pérennité et de la capacité de développement du service public audiovisuel.
PC ça veut dire... Petit Con !
Dieu ne veut point d'un coeur où le monde domine.
On commence par dire : "Ne fais pas de bruit quand tu rentres", et cela devient très vite : "Ne fais pas de bruit si tu rentres."
Les amants se perdent en s'aimant.
Quand vous saurez parler de comédies et de romans, vous n'en serez guère plus avancé pour le monde.
Ce qu'à chacun de nous la nature refuse Est chose impossible, et qui s'en flatte s'abuse.
Avec des si, on scierait.
La grande question récurrente à propos de l'étranger est : est-ce que ça vaut le coup d'y aller ?
Est-ce que c'est parce que la planète se réchauffe que les politiques font tout pour finir à l'ombre ?
Celui qui sait sa mort certaine et cesse d'en souffrir peut se repaître de chaque instant.
A 40 ans, les Parisiennes anéantissent le reste du monde. Elles ont trouvé leur coiffure, leur silhouette, leur couturier, leur ton et elles mènent la chasse à l'homme où les autres encombrent le rayon mémère.
Nous ne tournons pas en rond, nous montons. Le chemin est une spirale ; nous avons déjà gravi de nombreuses marches.
Je ne suis pas une personne politique.... Je ne comprends pas la politique, je ne comprends pas le concept des deux parties et je pense qu'il y a probablement du bon et du mauvais des deux côtés, et qu'il y [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas de seuil à la douceur, plutôt une continuelle invitation à être contaminée par elle, qui peut se briser en un instant.
Un imbécile nommé M..., que je n'y avais pas vu depuis longtemps, y était en toilette exacte et ganté hermétiquement. Il a l'air de se croire beau ou intéressant pour le sexe ; cela lui impose la tenue. Je ne [...] ► Lire la suite
- Professeur Choron, que pensez-vous de ceux qui n'achètent pas ce livre ?- Qu'ils crèvent...