Les beaux-arts, c'est ce qui ressemble le plus aux mythes de la création ; à la main du démiurge qui, de la matière, extrait les formes, les anime, recrée la vie.
Il n'y a pas de vrai bonheur sans qu'il s'y mêle un petit peu le sens du malheur...
Il n'y a rien de si dangereux que la flatterie dans les conjonctures où celui que l'on flatte peut avoir peur.
Les odeurs n'ont pas de sexe.
Et pour quelles raisons étranges Les gens qui pensent autrement, Ça nous dérange ?
Seul le mystère fonde l'être.
Prêtres : couchent avec leurs bonnes, et en ont des enfants qu'ils appellent leurs neveux.
C'est là le plus beau cadeau que la télévision - une certaine télévision - peut offrir à nos sociétés : permettre à chaque professeur d'enseigner, comme Socrate, de pratiquer, comme lui, la maïeutique avec ses élèves.
On commence par dire : "Ne fais pas de bruit quand tu rentres", et cela devient très vite : "Ne fais pas de bruit si tu rentres."
Se maquiller, c'est se déguiser, pas se cacher.
Je doute de ce que je sais, je me doute du reste.
Exposition. Il y a trop de monde. Railler tous ces gens qui se ruent aux expositions (et qu'on a pu observer dans les expositions).
Les uns font semblant de se ruiner ; c'est pour émouvoir la compassion des gens simples. Les autres font semblant de s'enrichir ; c'est pour surexciter les instincts d'envie et de cupidité des masses.
La langue laissée au panthéon des écritures et des politiques est une langue morte.
Si ton pouvoir s'accroît, réduit d'autant tes désirs.
Les préliminaires, c'est mettre le corps à l'ouvrage.
Nous ignorons tous de quoi nous vivons, alors comment pourrions-nous rater quelque chose et avoir des regrets ?
On peut fort bien pratiquer des opérations chirurgicales douloureuses sans anesthésier le patient à condition de se mettre du coton dans les oreilles.
Ils m'ont toujours fait de la peine ceux qui écoutent une cornemuse... sans être écossais.
Le souvenir, ce n'est pas une réminiscence du passé, c'est le moment où le présent trébuche sur une aspérité de l'histoire et libère un message laissé là longtemps auparavant, qui se déploie et prend son sens.
La femme seule ne doit qu'à elle-même le compte de ses jours. Elle s'habille pour elle, sort à sa guise, rentre à son gré, dispose comme il lui plaît de son temps, de son coeur et de son téléphone. Elle n'a jamais besoin de mentir, ni d'inventer, et elle
Je ne veux certainement pas paraître comme tout le monde.
L'art, une bien belle chose, mais que change-t-elle au monde, sinon la couleur de sa misère ?
Le rêve ne pense ni ne calcule ; d'une manière générale il ne juge pas : il se contente de transformer.
La véritable paix est apolitique, elle consiste à avoir l'autre dans sa peau, sans réciprocité.
La peinture, c'est facile quand vous ne savez pas comment faire. Quand vous le savez, c'est très difficile.
Seuls les chats ne baissent pas les yeux quand ils ont fait du mal.
Si vous voulez être heureux, fixez-vous un objectif qui commande vos pensées, libérez votre énergie, et insufflez de l'inspiration à vos espoirs.
Fais maigrir ton chien et il te suivra ; fais grossir ton chien, et il te mordra.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
Je n'aime pas les petits gars rasés de près, portant cravate et nantis d'un bon boulot. J'aime les hommes désespérés, les hommes aux dents brisées, aux vies brisées et aux manières brusques. Ils m'intéressent. Ils ménagent plein de surprises et d'explosions.
Passer le temps à se rafistoler l'âme. Croire en sa force et puis lâcher prise. Dégringoler. Avoir peur de soi. De la partie inconnue. De celle qui brise.
Lentement, doucement, de peur qu'elle se brise,Prendre une âme ; écouter ses plus secrets aveux,En silence, comme on caresse des cheveux ;Atteindre à la douceur fluide de la brise ;
La soie fait pour le corps ce que les diamants font pour la main.
Une vie dans l'abondance et le confort bourgeois est en contradiction avec l'esprit d'une sainte pauvreté et sépare du pauvre crucifié.
Votre esprit fonctionne bien lorsque vous êtes paranoïaque. Vous explorez toutes les avenues et possibilités de votre situation à grande vitesse avec une clarté totale.
Le travail d'information est un travail de réflexion.
Ce qui est merveilleux dans mon art, c'est que le rêve et la réalité peuvent ne faire qu'un. Il n'y a qu'un pas entre les deux.
Il suffit juste d'un peu de confiance, et ce qui est vide aujourd'hui pourra remplir ce qui sera vide demain.
Beaucoup de choses horribles, injustes et fausses ont été dites à mon sujet. Je peux seulement dire que la meilleure vengeance est le succès.
L'introduction dans les programmes scolaires d'une éducation à la compréhension d'autrui réduirait considérablement mauvais comportements et mauvaises actions.
C'est lorsque que la nuit tombe que je tombe amoureux; elle atténue mes peines, sa couleur est savoureuse.
Je ne me considère pas comme féministe. Nous devons nous battre pour les droits des femmes, mais je refuse de séparer les hommes et les femmes.
Le fric s'est emparé de tout, partout ! Quand j'ai commencé dans les années 1980, ça allait encore, là, c'est insupportable...
Je suis ce que je suis et je suis une pitoyable menteuse. Je ne peux pas le faire. Je suis très sincère.
Il y a deux moments qui sont pareils pour moi : lorsque je suis en scène et lorsque je suis dans un lit avec un homme amoureux.
Ce sont toujours les personnes mal habillées qui sont les plus intéressantes.
Un homme pouvait se sacrifier par machisme, par stupidité ou du fait d'une foi aveugle en une hypothétique victoire. Une femme se sacrifiait sans se raconter de bobards.
J'avais tendance à être une fille cool, mais je ne le suis plus.
Les supporters ne se reconnaissent plus dans les joueurs et je pense qu'il y aurait beaucoup plus de monde si une équipe 100 % flamande était sur la pelouse.