Les gens qui travaillent assis sont payés plus chers que ceux qui travaillent debout.
Etre furieux, c'est être vaillant par excès de peur.
Vénération : attitude spirituelle d'un homme à l'égard de Dieu, et d'un chien à l'égard de l'homme.
L'amour est un don, la volupté une servitude, et, entre cette servitude et la joie, il n'y a certes aucune commune mesure.
Le temps ride la peau des hommes et polit celle des pneus.
Si l'amour embellit les femmes, les femmes, elles, embellissent l'amour.
L'alliance est "le sésame ouvre-toi" de la femme, mais aussi l'anneau le plus solide de la chaîne forgée pour elle par des siècles de servitude.
Le remariage est le moyen légal de faire cocu son ancien conjoint.
La vie deviendrait vite odieuse s'il fallait se charger de la détresse des autres.
Le mariage est une condamnation de drap commun.
Ce qui va mal, ce n'est pas le monde, c'est notre manière de le regarder.
Ce que vous réclamez comme étant votre peut se retourner contre vous et vous réclamer à son tour.
Le destin est ce à quoi nous travaillons. Le futur n'existe pas encore. Le sort est pour les perdants.
La mort c'est le commencement de quelque chose.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
On ne peut pas vivre mal, c'est une contradiction.
Vous ne parviendrez jamais à faire des sages si vous ne faites d'abord des polissons.
La mémoire. Qu'est cette mémoire ? C'est ta richesse, ton avoir C'est tout ce que tu peux et pourrais imaginer C'est aussi le rêve.
Celui qui trouve son plaisir et son bonheur uniquement dans la passion, peut-il comprendre que l'esprit et le coeur ont leurs exigences ?
Bon ou mauvais, l'homme riche a toutes les cartes dans sa main. Il peut s'acheter la vertu, l'amour, le bonheur et la... vie.
On vieillit encore plus vite à rire des autres qu'à pleurer son propre sort.
Vie...illir. La vie qui s'étire tristement.
La mort en abolissant la possibilité de satisfaire nos aspirations anéantira nos désirs.
La parole écrite doit être l'incarnation naturellement nécessaire d'une pensée et non la livrée mondaine d'une opinion.
Le théâtre dévoile la mystification que représente une certaine évidence sociale.
En studio, le lien familial ou amical est secondaire. Ce qui compte, c'est la prestation.
On ne valse pas avec un géant, sans qu'il vous écrase un peu les pieds.
Quand il s'agit de se marier, on est bien embarrassé de choisir ; le mariage a tant de chances contraires ! Ma foi, le meilleur est, je crois, de ne choisir point.
La France, qui s'est si longtemps méfiée du billet de banque, est, en littérature, le pays d'élection des valeurs fiduciaires.
Les choses vont si vite de nos jours que l'on a à peine le temps de dire : "C'est impossible !", c'est fait.
Dieu soit loué - et s'il est à vendre, achète, c'est une valeur en hausse !
Se permettre de tout penser serait manquer de savoir vivre : les meilleures preuves de respect qu'on puisse donner à l'intelligence du lecteur, c'est de lui laisser quelque chose à penser.
Le noir, c'est la négation de la lumière, de l'ombre et notre double si mystérieux.
Religion : est nécessaire pour le peuple. Cependant pas trop n'en faut.
Les enfants des autres sont légers à porter.
Con : Pas d'urgence à le devenir. Mais c'est dur. Trop nombreux pour être cités ici.
C'est dans ma nature : quand je vois un système, j'ai immédiatement envie de le changer.
Plus aucun idéal ne vaut qu'on se sacrifie pour lui, il n'y a rien au-dessus de la vie.
Il faut que je trouve une forme de voyage initiatique qui fait que j'aborde à chaque fois des genres différents. C'est comme ça que je me nourris...
Et voilà déjà la voiture de la gendarmerie qui arrive. Je vais à leur rencontre. Les voisins qui se trouvent là, autour de leur caravane, me laissent seule. Aucun ne bouge. Et les gendarmes restent dans leur voiture ! L'un [...] ► Lire la suite
Quand la tourmente sera passée, vous vous rendrez compte que ces épreuves, qui auraient pu vous faire perdre courage, vous ont au contraire renforcé.
J'ai toujours dit que le mariage devrait être une proposition moitié-moitié. Il doit avoir au moins cinquante ans et avoir au moins cinquante millions de dollars.
Notre passé, notre souffrance, nos galères, nos cris, c'est le chant en langue des pauvres.
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] ► Lire la suite
Plus nous allons vite, plus le temps passe lentement. A la vitesse de la lumière, le temps cesse d'exister ; le moment dure éternellement.
Vous connaissez ces insomnies que nous fait une idée fixe, debout sur notre cerveau comme le génie de la Bastille, tandis que, nous enfonçant dans notre oreiller, nous nous supplions de ne penser à rien et nous recroquevillons dans un [...] ► Lire la suite
Les poètes travaillent la nuitquand le temps ne les presse plus,quand se tait la rumeur de la fouleet que cesse le lynchage des heures.
Tu peux dire beaucoup de choses sur une personne en écoutant ce qu'il dit à propos des autres, plus qu'en écoutant ce que les autres disent de lui.
L'âme qui ne souffre pas reste un bourgeon de fleur fermé, alors que l'âme qui souffre donne des fleurs qui se transformeront un jour en fruits.
Il n'y a rien de nouveau à découvrir en physique maintenant. Il ne reste plus qu'à mesurer de plus en plus précisément.