Sous les pavés, la plage.
Le percepteur est un homme qui distribue des rôles écrasants aux contribuables sous prétexte qu'ils aiment souvent lui jouer la comédie.
La superbe que donne l'uniforme à ceux qui n'ont rien d'autre à se foutre sous l'aiguillon de la vanité.
J'refuse d'être traité comme une merde pour un salaire de merde, j'refuse de perdre mon amour sous prétexte que c'est la vie, qu'on peut rien y faire, j'refuse de croire que ma passion doit forcément rester un loisir et que je peux pas en vivre. La vie c'est ça et ça, pas ça ou ça.
L'oeil est rencontre. Cercle centre vital d'où partent les désirs, où reviennent sous formes multiples les intuitions premières.
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
La force sans la sagesse s'effondre sous sa propre masse.
Il n'y a que 2 sortes d'hommes seulement qui vont rester sur cette plage : ceux qui ont déjà été tués et ceux qui vont se faire tuer...
Remarquez que l'arbre le plus robuste cède facilement tandis que le bambou ou le saule survie en pliant sous le vent.
Nos vies forment une courbe, un arc-en-ciel qui se referme et dont les extrémités vont se rejoindre derrière un horizon, ou sous la terre.
Ne parlez pas dans la rue : il y a des oreilles sous les pavés.
Le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes. Le présent est aride et trouble, l'avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur du monde est dans le passé.
Dawn : Oh, on pourrait se faire une nuit blanche ! Ce serait vraiment génial ! Buffy : Non, j'aime pas trop cette idée... [Regard suppliant de Dawn] Bon allez, d'accord. De toute façon personne n'a sommeil alors... Spike : [Ton sous [...] â–º Lire la suite
Il faudrait pouvoir montrer les tableaux qui sont sous le tableau.
T'as qu'a te demander ce que ton partenaire de labo faisait hier soir. Qui sait ? Pt'etre qu'il a voulu faire un break et qu'il en a eu marre de squatter sous son porche pour décapiter des écureuils.
Le venin qui se cache sous le masque de l'amitié est cent fois plus à craindre.
Il faut que l'auteur dramatique sache mettre lui-même sa pièce en scène. Une pièce de théâtre ne peut être bien pensée, bien faite, bien dialoguée, bien répétée, bien jouée, que sous les auspices et par les soins d'un seul homme.
Tout ce qui ne remonte pas en conscience revient sous forme de destin.
- Jane, aujourd'hui j'ai donné ma démission ! J'ai dit à mon patron d'aller se faire foutre et je l'ai menacé de lui coller un procès aux fesses s'il me filait pas 60 000 dollars ! Passe-moi les asperges... - Et ton [...] â–º Lire la suite
Le serment individuel imposé à tous sera le meilleur moyen de replacer les épreuves sportives sous le contrôle de l'honneur.
Passent les jours et passent les semaines Ni temps passé Ni les amours reviennent Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Il y a écrit sous la queue du loup que jamais gendre ne fera prou.
Mariage homosexuel et adoption par les homosexuels, faut-il tout accepter sous prétexte que 'la société évolue' ?
Ma très chère Allie, Je n'ai pas pu fermer l'oeil parce que je sais que tout est fini entre nous. Je ne suis plus amer car je sais que ce que nous avons vécu était vrai. Et si un jour, [...] â–º Lire la suite
Le sexe est devenu le dernier snobisme, celui auquel chacun doit souscrire sous peine de mort sociale.
Elle aime regarder les pompiers qui vont courir en groupe, qui portent des petits shorts découvrant leurs belles cuisses et quand ils transpirent on voit aussi les muscles, dans le dos, se dessiner sous la toile du tee-shirt.
Cette roue sous laquelle nous tournons Est pareille à une lanterne magique. Le soleil est la lampe ; le monde l'écran ; Nous sommes les images qui passent.
L'homme ? Une espèce animale minuscule et extravagante qui, fort heureusement, n'a qu'un temps. La vie sur Terre ? Un instant fugitif, un accident, une exception sans conséquence qui, au regard de l'ensemble de la Terre, reste dépourvue de la [...] â–º Lire la suite
Des copulateurs sans conscience. Ils ne s'obsèdent que sur la baise, le cinoche, le fric, la famille, tout ce qui tourne autour du sexe. Sous leur crâne, on ne trouve que du coton. Ils gobent tout, Dieu comme la patrie, sans jamais se poser la moindre question
Qui rit sous l'okoumé, pleure sous l'acajou.
Ce serait un outrage à Dieu et au prochain que laisser l'affamé avoir faim sous prétexte que Dieu est proche de sa misère.