Le MAROC est un pays qui respire l'humour !
La richesse, le confort et, accessoirement, l'ineptie d'une nation se mesurent aux sujets de préoccupation de ses élites.
La pub, c'est le triomphe de la complaisance, c'est le miroir aux alouettes dans lequel se reflètent les croyances et les élans d'une nation s'accrochant à ses lieux communs.
Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
La magie des livres est une drogue, un sortilège, une échappatoire, aussi puissante, aussi envoûtante que le Pays imaginaire de Peter Pan.
Les pays ayant plus d'égalité des sexes ont une meilleure croissance économique. Les entreprises avec plus de femmes leaders se comportent mieux. Les accords de paix qui incluent les femmes sont plus durables. Les parlements avec plus de femmes adoptent [...] â–º Lire la suite
Les deux caractéristiques essentielles de l'Anglais sont l'humour et le gazon. Sans humour et sans gazon, l'Anglais s'étiole et se fane et devient creux comme un concerto de Schönberg.
Les pays occidentaux sont simplement bien plus sophistiqués au niveau de la désinformation et de la dissimulation de la réalité.
Le Brésil est un pays trop chaud où la nature mangera un jour les fragiles décors surélevés dont l'homme essaie de s'entourer. Les termites vont dévorer les gratte-ciel, tôt ou tard, les lianes vierges bloqueront les autres et la vérité du Brésil éclatera enfin.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Le despotisme soumet une nation à un seul tyran, la démocratie à plusieurs.
Pour moi, l'idée de nation se dissout dans l'idée d'humanité.
Aujourd'hui, on se mêle de vouloir apporter la démocratie dans des pays qui n'en veulent pas.
Notre Nation doit s'unifier pour se réunir.
Les désirs de l'homme sont des flèches de lumière. Ils peuvent explorer les rêves, visiter le pays des âmes, guérir la maladie, chasser la peur et créer des soleils.
Chaque pays compte des personnes violentes, haineuses ou mentalement instables. Ce qui est différent, c'est que tous les pays ne sont pas inondés d'armes facilement accessibles.
Le monde change, et avec lui les hommes et la France elle-même. Seul l'enseignement français n'a pas encore changé. Cela revient à dire qu'on apprend aux enfants de ce pays à vivre et à penser dans un monde déjà disparu.
L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame : "Je pense, donc tu suis."
Quand te reverrais-je ? Pays merveilleux ! Où ceux qui s'aiment, vivent à deux !
La France ? Une nation de bourgeois qui se défendent de l'être en attaquant les autres parce qu'ils le sont.
La Chine est traditionnellement un pays buveur de thé, mais nous en avons fait des buveurs de café.
Trop de femmes dans de trop nombreux pays parlent la même langue... celle du silence.
Nous sommes le seul pays au monde à détruire ses anciens bâtiments. Trop tard, nous réalisons à quel point nous en avons besoin.
Au pays du rêve, nul n'est interdit de séjour.
Je n'ai vu qu'après mes yeux ; je n'ai servi mon pays qu'après mon âme ; j'ai bravé les sots, j'ai frondé les méchants.
Un fou c'est un homme sain d'esprit qui n'a plus les moyens de sa folie, qui perd les eaux de sa folie, d'un seul coup. Il fait faillite. Il lâche ce qui ne reposait que sur lui : la corvée du langage, la comédie du travail. Le monde entier.
Une chanson ressemble à un rêve qu'on essaie de réaliser. Ce sont des pays inconnus où il faut s'introduire.
Il n'existe pas d'exemple d'un nation qui aurait tiré profit d'une longue guerre.
Mieux vaut vivre dans un pays influent que dans un pays sous influence.
Une nation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle.
La mode de la Chine est fille de l'énigme. Trop de mystère décourageait la curiosité : un peu moins l'aiguillonne. Pendant les cinq premières années de la Révolution culturelle, on n'en apprenait pas assez sur ce pays en délire pour s'intéresser à lui ; ou l'on niait ce qui venait de lui.