Dans ma cornueJ'y ai verséUne pincée d'orgueilMal placéUn peu de gâchisEn souvenir de ton corps.
C'est vraiment infernal d'être jugé sur son physique et sur son apparence.
Le sexe est plein de mensonges. Le corps essaie de dire la vérité. Mais, il est généralement trop encombré de règles pour être entendu et lié à des prétextes pour qu'il puisse à peine bouger. Nous nous paralysons avec des mensonges.
La communauté seule doit décider de tout, régler tout : éducation, nourriture, salaires, plaisirs, locomotion, affections, familles, etc., etc. - Or la société s'exprime par la loi, la loi c'est le législateur. Donc voilà un troupeau et un berger, - [...] â–º Lire la suite
- Il a été décoré parce qu'il a été blessé en service...- Mais il s'est tiré une balle dans le pied, putain !!- Vu comme il était bourré, c'est méritoire ! Il aurait pu tuer quelqu'un...
La lecture encombre la mémoire et empêche de penser.
L'amour c'est bien au départ mais ça blesse toujours a la fin !
Voici donc la mélodie, vénéneuse et bouffonne, de la chair exhibée, offerte, captée. L'indécence des corps tordus, défaits, cambrés, remodelés, traversés. L'illumination de la fièvre, de la débauche, du débordement.
Je pense souvent qu'une épaule légèrement exposée sortant d'une longue chemise de nuit en satin contient plus de sexe que deux corps nus au lit.
La musique est infiniment plus grande et plus riche que ce que notre société veut qu'elle soit : elle n'est pas seulement belle, émouvante, envoûtante, réconfortante ou passionnée, même si, à l'occasion, elle peut être tout cela. La musique est une partie essentielle de la dimension physique de l'esprit humain.
En réduisant le corps féminin à l'instrument de la domination, on a contraint les femmes à dénier leur propre corporéité.
Tu es belle comme on tueLe coeur démesuré j'étouffeTon ventre est nu comme la nuit
C'est bon en tant qu'artiste de toujours se souvenir de voir les choses d'une manière nouvelle et bizarre.
L'animal n'est pas une machine thermodynamique isolée mais un corps vivant qui interagit avec son environnement.
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
- Vous buvez pour oublier ? - Non, je bois pour me souvenir
La mémoire est aussi menteuse que l'imagination, et bien plus dangereuse avec ses petits airs studieux.
Le souvenir c'est la présence dans l'absence, c'est la parole dans le silence, le retour sans fin d'un bonheur passé, auquel le coeur donne l'immortalité.
Aimer l'actualité, c'est faire corps avec elle.
Paulo disait que la mémoire était tout à la fois. L'amie et la pire ennemie. Qu'écrire n'était qu'une façon de se faire souffrir.
Il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier ! Malgré l'effort de quelques-uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la Médiocrité, monstres à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
Ce n'est pas facile que tout ce que vous faites, tout le monde doit venir et le critiquer et donner son avis. Parfois, cela m'aide et parfois cela me blesse en tant que personne. C'est la vie. j'ai des sentiments.
La lumière de la mémoire hésite devant les plaies.
Vivre sans mémoire est une expérience inoubliable.
Ah ! Nos nuits d'amour, Lucienne ! L'union des corps et des coeurs. L'instant, l'instant unique où on ne sait plus si c'est la chair ou si c'est l'âme qui palpite...
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
Quand il s'agit de la dignité humaine, nous ne pouvons pas faire de compromis.
Ne passez pas tout votre temps à couper du bois au point d'en oublier d'affûter votre hache.
Je serai toujours ton ami ; j'aurai toujours pour toi l'affection la plus profonde. Ces deux années de notre liaison ne s'effaceront jamais de ma mémoire ; elles seront à jamais l'époque la plus belle de ma vie. Mais l'amour, [...] â–º Lire la suite
Trois ans, l'âge où les sensations et les faits s'emmagasinent dans la mémoire et prennent, avec le recul des années, la dimension des souvenirs d'enfance.
Le souvenir se remet à vivre quand on lui rend sa liberté.