Une pièce sans livres, c'est comme un corps sans âme.
On peut vivre dans une maison exiguë, on ne peut pas vivre avec une âme angoissée.
Un musicien qui joue "bien", un écrivain qui écrit "bien", un peintre qui peint "bien", sont faits pour enseigner, rarement pour être des artistes.
Toute figure exemplaire est nourricière de confiance.
Les pinces de notre esprit sont des pinces grossières ; en saisissant la vérité, elles la déforment toujours un peu.
Le mariage est une pièce à deux personnages dont chacun n'étudie qu'un rôle : celui de l'autre.
Quand on écrit il y a comme un instinct qui joue.
La vie puise dans l'écriture et les livres s'inspirent de la réalité.
Quiconque écrit s'engage.
Un recueil de pensées ressemble à ces lignes militaires trop étendues que l'ennemi peut percer en mille endroits.
Si un jour votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.
La plupart des livres d'à présent ont l'air d'avoir été faits en un jour avec des livres lus de la veille.
Rions sur la terre en délireOù la lumière aime et fleurit,Puisque le clair, le divin RireNous appartient, comme l'Esprit.
Pour un mélomane la plus belle pièce de musique est celle qu'il écoute ; pour un collectionneur c'est celle qu'il n'a pas dans sa discothèque.
D'où vient qu'un boiteux ne nous irrite pas et qu'un esprit boiteux nous irrite ? A cause qu'un boiteux reconnaît que nous allons droit et qu'un esprit boiteux dit que c'est nous qui boitons.
La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde.
Si je n'avais pas écrit je serais devenue une incurable de l'alcool.
Un esprit médiocre croit écrire divinement ; un bon esprit pense qu'il écrit raisonnablement.
C'est là en effet un des grands et merveilleux caractères des beaux livres que pour l'auteur ils pourraient s'appeler "Conclusions" et pour le lecteur "Incitations".
Un jeune rebelle de banlieue avec un bonnet enfoncé jusqu'aux yeux, à son copain en uniforme Adidas :« Arrête, hé ! Je t'ai vu au rayon livres de la Fnac ! Ah, le ringard ! Au rayon livres ! »
Je n'ai jamais oublié qu'on ne devait lire que les livres qui nous obligent à les relire.
Je ne crois pas que le maquillage et la bonne coiffure peuvent rendre une femme belle. La femme la plus radieuse de la pièce est celle qui est pleine de vie et d'expérience.
Tous les jours, remercie le grand esprit pour ta vie. Si tu ne vois pas de raison de le remercier, la faute repose en toi-même.
Il vaut mieux donner son âme au Diable que d'essayer de la vendre à Dieu.
À lire des livres de médecine, on se persuade toujours d'éprouver les douleurs dont ils parlent.
Ne pensez jamais aux conséquences d'un échec car vous penserez toujours à un résultat négatif. Ne pensez qu'à des pensées positives et votre esprit gravitera vers ces pensées !
Il faut recevoir les choses avec le même esprit qu'on les donne et moins considérer leur valeur que la manière de les donner.
Je sais que tu peux te battre, mais c'est ton esprit qui fait de toi un homme.
Toutes les raisons sont bonnes, dans les livres comme dans la vie.
Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d'étoffes s'assortir pour son argent.
Les livres agissent même quand ils sont fermés.