L'homme ne doit pas se contenter d'un dieu qu'il pense, car lorsque la pensée s'évanouit, Dieu s'évanouit aussi.
La tendresse est respect et émerveillement de libre connaissance à travers la fibre de la fidélité...
Je traite avec bonté ceux qui ont la bonté ; je traite avec bonté ceux qui sont sans bonté. Et ainsi gagne la bonté.
Chaque révolution s'évapore en laissant seulement derrière elle le dépôt d'une nouvelle bureaucratie.
L'amour de soi, pris comme principe de toutes nos maximes est la source de tout mal.
Tous les animaux parlent, excepté le perroquet qui parle.
Qui ne désire pas la mort de son père ?
Plus le tort que les hommes commettent contre un individu ou un peuple est cruel, plus leur haine et leur mépris pour leur victime sont profonds.
Bienheureux celui qui a appris à rire de lui-même : il n'a pas fini de s'amuser !
Si le juge était juste, peut-être le criminel ne serait pas coupable.
L'absence est le plus grand des maux.
Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.
Il y a peu de femmes, qui, après avoir été idolâtrées, soutiennent l'épreuve du mariage.
Les masques à la longue collent à la peau. L'hypocrisie finit par être de bonne foi.
Les grandes récompenses dans une monarchie et dans une république sont un signe de leur décadence, parce qu'elles prouvent que leurs principes sont corrompus.
Lorsque vos yeux me parlent, c'est mon coeur qui vous écoute.
Je ne prétends pas dire autre chose aux gens que bien agir et travailler dur. Le reste suivra.
La loi est implacable, mais la loi est imprévisible. Nul n'est censé l'ignorer, mais nul ne peut la connaître.
Les seules pensées zen que vous puissiez trouver en haut d'une montagne sont celles que vous avez apportées avec vous.
Lorsque mes enfants mettent leurs petits souliers devant la cheminée, Saint Nicolas leur dépose toujours des semelles anti-odeur dedans.
Dieu nous a donné la faculté de nous souvenir afin que nous puissions avoir des roses en décembre.
Si l'on me demandait quel est le bien le plus précieux de la Terre, je répondrais c'est la vigne.
La première panacée pour une nation mal dirigée est l'inflation monétaire, la seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques.
La considération de ce qui est honnête et de ce qui ne l'est pas, doit faire toute l'étude, et toute la conduite de notre vie.
L'humour est presque toujours la colère maquillée.
Moi par exemple je ne suis pas vénal pour deux sous, ce serait idiot, je ne le deviens qu'à partir de beaucoup plus.
Ce qui compte c'est se libérer soi-même, découvrir ses propres dimensions, refuser les entraves.
La Nature se charge de tout ; il n'y a qu'à la laisser faire, elle fait bien ce qu'elle fait.
Celui qui crie le premier «arrête le voleur» est celui qui est coupable.
La culture nouvelle commence là où le travailleur et le travail sont traités avec respect.
Le vrai démocrate est celui qui, par des moyens non violents, défend sa liberté, par conséquent celle de son pays, et finalement celle de l'humanité toute entière.
Peut-être l'amour n'est-il au demeurant, qu'un mirage, un jeu trompeur de la lumière et de l'esprit ?
La mort d'un seul combattant ne suffit pas à arrêter le combat.
Tâchons d'entrer dans la mort les yeux ouverts.
Beaucoup de médiocres réussissent. La médiocrité rassure.
On désire toujours, par dessus tout, l'inaccessible, avec avidité.
Les hommes sont faux, ambitieux, vaniteux, égoïstes, et le meilleur ne vaut pas le diable, c'est bien triste.
La coutume est une seconde nature qui détruit la première.
Le succès d'un tyran est une défaite morale.
Qu'on en dise du bien ou du mal, quand tout le monde en parle, c'est un succès.
Le bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes : celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.
Le caractère contribue à la prospérité et au bonheur bien autrement que ne le peuvent l'intelligence et la fortune.
L'existence de l'État est inséparable de l'existence de l'esclavage.
La lutte pour atteindre le sommet suffit à remplir le coeur de l'homme.
Chacun de nous doit travailler pour son propre perfectionnement et en même temps partager une responsabilité générale pour toute l'humanité.
Dans le monde où nous vivons, il n'y a pas de place pour les faibles.
Une vie truffée d'erreurs est plus honorable et surtout plus utile qu'une vie passée à ne rien faire.
Nul homme n'est assez riche pour racheter son passé.
Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas.
C'est proprement ne valoir rien que de n'être utile à personne.