Celui qui crie le premier «arrête le voleur» est celui qui est coupable.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Mettre à mort un meurtrier est une punition sans commune mesure avec le crime qu'il a commis.
Le voleur réputé paie la poule qu'il n'a pas chapardée.
L'individu, dans son angoisse non pas d'être coupable mais de passer pour l'être, devient coupable.
J'ai jamais eu l'impression de te manquer. Et je crois qu'à force, t'as arrêté de me manquer aussi.
Le patron qui déclare que ses cadres constituent une barrière au changement est aussi celui qui se plaint de ne pas être écouté par ses clients.
L'obscénité de la guerre, c'est l'inévitable complicité qu'elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n'avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
Comme celui qui lance des flèches et des dards pour tuer un autre est coupable de sa mort, ainsi l'est celui qui use d'artifices pour nuire à son ami, et qui dit lorsqu'il est surpris : je ne l'ai fait qu'en jouant.
J'ai arrêté de m'inquiéter du départ. La fin est ce qui est important.
Le coupable est celui à qui le crime profite.
J'ai arrêté de boire, de fumer, notamment, car je voyais des personnes importantes se détériorer.
La pitié est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec le sujet souffrant.
- C'est vrai, c'est signé, la mafia fait ça constamment. Tu prends un voleur qui loupe son coup par exemple, et bah, ils lui coupent les doigts. Je sais, ça a l'air d'une blague comme ça mais c'est vrai. Ils [...] ► Lire la suite
Des maisons comme Hermès sont très belles. On assiste, là, à un luxe d'argent mais pas de création.
Les séries policières à la télévision s'arrêtent toujours au bon moment. Juste après que le malfaiteur a été arrêté et juste avant que le juge le remette en liberté.
La complicité amicale rend l'écriture d'un spectacle très facile.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] ► Lire la suite
Le bonheur se vit à deux. C'est pourquoi on le déclare immoral.
Le coupable craint la loi et l'innocent le sort.
L'anxiété, ça arrête juste ta vie.
Tout père sur qui son fils lève la main est coupable : d'avoir fait un fils qui levât la main sur lui.
Il y avait en bas une partie de rocher en surplomb. Si je n'avais, d'un coup de pied, arrêté ce glissement, nous serions tombés dans la nuit ; et j'aurais pu croire, émerveillé, que nous tombions dans le vide du ciel.
Celui qui pense sans parler est aussi coupable que celui qui parle sans penser ; l'un et l'autre n'apportent rien.
Mais je suis un homme superstitieux, et si un malheureux accident devait lui arriver, s'il devait être descendu un jour par un flic, si on racontait qu'on l'a retrouvé pendu dans sa cellule, ou brusquement frappé par la foudre... Alors [...] ► Lire la suite
- Une, deux, trois, quatre, mais dites-moi, vous avez été cinq fois arrêté pour agression. - Ouais. - Vous avez une explication à tout ça ? - Cinq combats, hein. Rocky Marciano il en a fait 40 et il est milliardaire. [...] ► Lire la suite
Il y a, entre l'homme d'esprit, méchant par caractère, et l'homme d'esprit, bon et honnête, la différence qui se trouve entre un assassin et un homme du monde qui fait bien des armes.
- Pourquoi tu as fait ça ? - À cause de ce que tu as dit toute à l'heure. - Sur le bonheur ? Chuck, ce n'est pas le plus important ! Personne n'écrit de chanson sur la compatibilité, ou de romans sur [...] ► Lire la suite
Quand un voleur vous embrasse, comptez vos dents.
En cela, Berlioz était guidé par un instinct mystérieux, et ses procédés échappent à l'analyse, par la raison qu'il n'en avait pas. Il l'avoue lui-même dans son Traité d! instrumentation, quand, après avoir décrit en détail tous les instruments, énuméré [...] ► Lire la suite
On est facilement devenu coupable d'avoir du style, là où il est devenu aussi rare de le rencontrer que la personnalité elle-même.