La complicité amicale rend l'écriture d'un spectacle très facile.
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] â–º Lire la suite
Notre métier, qui semble, à première vue, ne reposer que sur de la grâce et de la gaieté, est un dictateur très sévère, qui, lorsque les disciplines de vie, les renoncements constants et la servitude qu'il ordonne, ne sont pas [...] â–º Lire la suite
Qu'est-ce qu'il s'est passé dans nos vies ? Où on en est ? Moi je sais plus très bien qui je suis ; ni comment j'en suis arrivée là. La fille que j'étais avant me manque. Je veux retrouver ma place, me sentir [...] â–º Lire la suite
J'ai compris qui elle était grâce à la description que tu en as faite : un peu folle, très jeune, avec un énorme panier.
Lorsque j'ai un livre entre les mains, je suis sûr de passer un très bon moment.
Le retard à se venger rend le coup plus cruel.
La darija est une langue malléable, c'est comme de la pâte à modeler et très imagée. J'aime beaucoup la darija et ça va bien avec l'humour.
Les lèches-culs se croient très malins parce qu'ils ont secrètement inversé leur système digestif : ils chient par la bouche et parlent de l'autre côté.
J'ai une très faible estime pour les cyniques. Je pense que c'est le début de la mort.
La culpabilité, ça marche très fort dans nos sociétés.
J'sais très bien que je n'ferai aucun cambriolage mais j'ai des valeurs que je n'céderai pour aucun prix aux lâches.
J'ai des amis musulmans, ce sont des gens très bien, mais ils savent qu'il y a un problème, et on ne peut plus le tolérer
La foi nous rend responsable envers nous-mêmes, envers les autres, envers une vérité supérieure.
La musique d'aujourd'hui adoucit les moeurs et rend sourd.
On ne déjeune pas avec le diable, même avec une très longue cuiller.
Il est préférable d'avoir de très gros défauts que de toutes petites qualités.
Je ressens toujours d'une façon poignante, le fait que souvent j'écris pour être aimé. Au fond, peut-être même parfois de tel ou tel. Et en même temps, je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu'on n'est jamais vraiment aimé pour son écriture.
Il est très difficile de parler de comédien en général. Chaque comédien est un peu un accident.
J'ai eu le nom Slash parce que je travaillais dans une épicerie et que j'étais chargé de réduire les prix pour de très grosses ventes.
Les bons acteurs n'utilisent jamais le script à moins que ce soit une écriture étonnante. Tous les bons acteurs avec lesquels j'ai travaillé, disent tous ce qu'ils veulent dire.
Faire des cadeaux est une habitude épouvantable, naturellement contractée par mauvaise conscience et, très souvent aussi, par la peur commune de la solitude
L'anthropophagie, qui a connu une certaine vague en Afrique noire au cours des siècles, est en très nette régression. Pourtant le procédé, outre son intérêt gastronomique, évitait tous les frais de funérailles et de sépulture.
La vie ne rend jamais ce qu'on lui a cédé.
Leur façon de vivre est très barbare, parce qu'ils ne mangent pas à des horaires fixes, mais aussi souvent qu'ils le veulent
- Jack c'est impossible, je ne peux pas vous voir... - J'ai besoin de vous parler... - Non... Jack je suis fiancée, je vais épouser Kal, j'aime Kal... - Rose, vous n'êtes pas un cadeau. C'est vrai. Vous êtes une [...] â–º Lire la suite
On tait tout à l'homme qui se tait ; on lui rend son silence.
L'on se repent rarement de parler peu, très souvent de trop parler ; maxime usée et triviale que tout le monde sait, et que tout le monde ne pratique pas.
Calcutta est comme un autre monde. Les gens là-bas sont très spéciaux et reconnaissants.
Je n'envie rien de très particulier sur cette terre. Sauf ceux qui seront encore en vie après moi.