Bienheureux celui qui a appris à rire de lui-même : il n'a pas fini de s'amuser !
Un bon fou rire vaut mieux que dix cachets de valériane.
Le rire est un sourire qui, non content de montrer ses dents, balbutie encore quelques paroles.
On n'a le droit de rire des larmes que si l'on a pleuré.
La bonne conscience du rire me repose des gens sérieux.
Le principe du rire est de créer le décalage entre ce qui est écrit et notre esprit critique.
Un peintre apprenti demandait à son maître "Quand dois-je considérer que mon tableau est fini ?" Et le maître répondit : "Quand tu pourras le regarder avec surprise, en te disant : C'est moi qui fait ça".
Faut faire rire toutes les 4 secondes. Si tu laisses passer 8 secondes, ça s'appelle un effet. Si tu laisses 12 secondes, ça s'appelle un bide.
Le monde doit être romantisé. C'est ainsi que l'on retrouvera le sens originel. Cette opération est encore totalement inconnue. Lorsque je donne à l'ordinaire un sens élevé, au commun un aspect mystérieux, au connu la dignité de l'inconnu, au fini l'apparence de l'infini, alors je les romantise.
N'est-ce pas à peu près comme si l'on avait dit à quelque dieu, après la création : "Voilà l'univers fini : recommencez-le !"
Ne vous prenez pas trop au sérieux. Sachez quand rire de vous-même et trouvez le moyen de rire des obstacles qui se présentent inévitablement.
On guérit comme on se console : on n'a pas dans le coeur de quoi toujours pleurer et toujours aimer.
Le rire distrait le vilain de la peur. Mais la loi s'impose à travers la peur, dont le vrai nom est crainte de Dieu.
C'est quelque chose, le rire : c'est le dédain et la compréhension mêlés, et en somme la plus haute manière de voir la vie.
Le rire sucre les larmes.
J'ai horreur des risques, et je ne puis me décider à prêter à rire au destin.
Je crois que le Bon Dieu nous a donné un nombre fini de battements de coeur et je suis damné si je vais utiliser le mien à courir dans une rue
Accrochons-nous à nos rêves, car nous pouvons changer le monde par nos rêves, nous pouvons faire rire les gens, les faire pleurer.
Le théâtre reste un lieu où on n'expose pas un produit fini mais où le spectateur vit une expérience intime.
J'ai eu le prix à Venise, j'en suis pas mal fier, mais je ne confonds pas vitesse et précipitation, Bourvil et Sarah Bernhardt. Le rire dans la qualité c'est ce que je voudrais pouvoir faire. L'imbécile heureux, voilà mon emploi. [...] ► Lire la suite
Deux visages semblables, dont aucun ne fait rire en particulier, font rire ensemble par leur ressemblance.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
Si prendre des vitamines ne vous maintient pas assez en bonne santé, essayez plus de rire : Le plus perdu de tous les jours est celui où l'on n'a pas ri.
Loué soit celui qui rit de lui-même, sans que ce soit pour prévenir le rire des autres.
Les théories servent à irriter les philistins, à séduire les esthètes et à faire rire les autres.
Les sages sont ceux qui ont compris que de ce que le commun des êtres appelle la vie il n'y a rien à tirer que froid et tristesse et qui sont partis, avec leur pensée, en quête d'autre chose qui est au-delà du froid et du chaud, du rire et des larmes.
Il y a toujours une certaine méchanceté à rire de quelqu'un et la méchanceté est bien le signe le plus évident d'impuissance que je connaisse.
- Attends ! Et si tu meurs ?! - J'vais pas mourir ! - Et si moi je meurs ?! - Tu vas pas mourir. - D'accord, mais, tu as changé ma vie, tu l'as rendue meilleure, tu l'as rendue lumineuse, pleine de joie [...] ► Lire la suite
Je ne t'écrirais plus, je n'en ai plus besoin,Je ne t'écrirais plus, maintenant tout va bien,Je ne t'écrirais plus, le calme est revenu, la tempête a cessé,j'ai fini de t'aimer.
Ce petit mot ne te surprendra probablement pas, si tu as un peu su lire en moi. Tu es celui que j'aime. Et je veux t'aimer pour toujours. Tu es celui qui a si bien su me faire rire et [...] ► Lire la suite
Il arrive un moment où tout à coup vous réalisez que le rire est quelque chose dont vous vous souvenez et que vous étiez celui qui riait.