Bienheureux celui qui a appris à rire de lui-même : il n'a pas fini de s'amuser !
Je vous ai appris à tricher, truander, resquiller et vous redevenez honnête dès que j'ai le dos tourné !
Ma mère, elle, ne crie jamais. Elle n'élève jamais le ton, mais si on la connait bien, on peut facilement entendre ses hurlements. Elle a simplement converti les cris en sarcasmes. Cela fait moins de bruit, mais plus de mal.
La femme, qui, à toutes les époques, eut la vertu fâcheuse de rendre bavards les imbéciles, renferme de bons éléments qu'un délicat parfois utilise pour se faire à soi-même une belle illusion. Toutefois, elle fait un divertissement qui peut nuire à notre concentration et compromettre les expériences que nous voulons tenter.
Toute affaire que l'on me propose est mauvaise, car si elle était bonne, on ne me la proposerait pas.
La justice se fourvoie quand elle perd de vue ce pourquoi elle a été organisée : faire du droit, pas de la morale.
La nuit ne tombe pas à Rome ; elle s'élève du coeur de la ville, des sombres petites ruelles et des cours où le soleil ne pénètre que d'un rayon, puis, comme la brume du Tibre, elle glisse sur les toits et se déploie sur les collines.
Mais le temps des chevaliers est révolu. Lui a succédé celui des sophistes, des économistes et des calculateurs.
J'ai appris que le courage n'était pas l'absence de peur, mais le triomphe sur elle. L'homme courageux n'est pas celui qui n'a pas peur, mais celui qui vainc cette peur.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
Nous comprenons la Nature en lui résistant.
Le chômage est comme une marée noire qui recouvre l'herbe verte, là où elle a poussé.
Elle allait à l'école au village d'en basElle apprenait les livres, elle apprenait les loisElle chantait les grenouilles et les princessesQui dorment au bois
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] â–º Lire la suite
La femme que je présente depuis mes débuts est toujours là. Elle est sacrée.
Pucelage. Petit oiseau qui n'a pas de queue. Quand on lui en met une, il s'envole.
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
Les femmes éprouvent aujourd'hui de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Pas l'homme fragile mais l'homme féminisé. Ca, c'est le truc qui plaît. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
L'appartenance à la famille humaine confère à toute personne une sorte de citoyenneté mondiale, lui donnant des droits et des devoirs, les hommes étant unis par une communauté d'origine et de destinée suprême
L'intelligence est basée sur l'efficacité avec laquelle une espèce est devenue capable de faire les choses dont elle a besoin pour survivre.
Confiez à la terre des grains de blé, elle nous rendra plus d'épis qu'elle n'a reçu de grains.
Le lecteur idéal lit toute la littérature comme si elle était anonyme.
Quand toute ma vie devient trop sombre, bloqué dans mon lit; La lune a ses nuages, ma réflexion a ses défauts, elle peut être mirage dans mes nuits quand j'me lève tôt.
Rien n'importe tant que de conserver sa réputation ; une fois flétrie, elle ne se retrouve jamais.
Ou la vérité donne la force, ou la vérité déséquilibre, accentue les dissymétries et fait pencher finalement la victoire d'un côté plutôt que de l'autre : la vérité est un plus de force, tout comme elle ne se déploie qu'à partir d'un rapport de force.
Comme, chez les enfants, le rire est près des pleurs !
La bonne semence, même si elle tombe dans la mer, deviendra une île.
Le peuple est un souverain qui ne demande qu'à manger : sa majesté est tranquille, quand elle digère.
J'aimerai bien qu'on me laisse conduire des fois. Maman elle avait peur mais bon... depuis son accident mortel ses conseils merci !
Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle. Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle. Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus.
Après l'enfance, en même temps qu'on prend possession de la vie, elle nous quitte...