Mes habits sont chers comme mes amis.
Je ne peux pas être ce que je ne suis pas.
L'état d'esprit est les trois quarts de ce qui compte, donc il faut l'entretenir soigneusement si vous voulez faire quelque chose de grand et de durable.
Nous vivons dans un monde de dénégation, et nous ne savons plus ce qu'est la vérité.
Je vis pour mes fils. Je serais perdu sans eux.
Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort, je crois que c'est héréditaire.
Allah, donne-moi un fils, et mets le comble à tes faveurs.
L'amour pour être envieux, égoïste et méchant, est impossible !
Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
Il est des limites au-delà desquelles la folie ne pourra jamais nous emmener.
Il faut un diagnostic juste si l'on veut des remèdes appropriés.
L'amour est la seule chose que l'on peut emporter avec soi quand vient l'heure du départ.
Les humains sortent meilleurs et plus forts de la souffrance et pour progresser en ce monde, il faut subir l'épreuve du feu.
Mon téléphone, c'est comme mon string, je l'ai toujours sur moi.
Je fais du badminton, mais avec une balle en or pour me donner envie de la rattraper !
Nous avons trop aimé les étoiles, pour avoir peur de la nuit.
La justice est la liberté en action.
Le diable est optimiste s'il pense pouvoir rendre les hommes pires qu'ils ne sont.
Le mot infarctus est le seul mot irrégulier de la langue française. On dit : "un infarctus, des obsèques".
Mon plus grand malheur fut toujours de ne pouvoir résister aux caresses.
Il ne faut jamais faire de projets, surtout en ce qui concerne l'avenir.
La vie est trop courte pour se tuer ; ce n'est pas la peine de s'impatienter.
On doit avouer ses qualités à voix basse, et ses défauts à haute voix.
Il n'y a rien de si timide qu'une mauvaise conscience.
S'ignorer vaut mieux parfois que se connaître.
La mort n'est pas une chose si sérieuse ; la douleur, oui.
La mode, c'est ce qui se démode.
Les critiques se nourrissent de la soupe que nous leur avons préparée. Mais ils crachent dedans. Ca leur fait des digestions aigres.
Tu réalises être une star quand tu souris à une fille et qu'elle s'évanouit.
L'amour est éternel tant qu'il dure.
Le malheur de l'homme et la cause de presque toutes ses calamités est sa capacité prodigieuse de croire à l'impossible.
Dans la guerre, il y a une chose attractive : c'est le défilé de la victoire. L'emmerdant c'est avant.
Dans les jeunes étreintes on a peur de donner la vie ; dans les dernières, on redoute de donner la sienne.
La charité qui ne coûte rien, le ciel l'ignore.
L'hérésie est la vie de la religion. C'est la foi qui fait les hérétiques. Dans une religion morte, il n'y a plus d'hérésies.
L'enseignement des maîtres ne remplace jamais le bon instinct qui doit nous guider dans la conduite de la vie.
Il ne faut jamais laisser vivre trop longtemps un organigramme.
Quand une maîtresse de maison ne me met pas à sa droite, je suis furieux, et quand elle m'y met, gêné.
On la nomme (l'opinion) la reine du monde ; elle l'est si bien, que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
Les sentiments qu'une mort inopinée réveille dans nos coeurs sont des sentiments d'une journée, comme si la mort elle-même devait être l'affaire d'un jour.
Faut savoir s'étendre Sans se répandre.
Le folklore demeurera toujours ce qu'il est, une déformation des faits historiques lointains.
Si tout le monde était comme moi, je n'aurais pas besoin de détester les autres.
La guerre est un drame passionné et non une science exacte.
L'enfance. L'âge de la vie où tout semble possible, où on imagine qu'il suffira de vouloir changer son destin.
Il ne faut pas céder à l'impulsion : il faut, au contraire, la plier au devoir de chaque instant. C'est indispensable à l'harmonie du couple.
La parfaite confiance moisit l'amour le plus tenace.
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
La terreur est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec la cause secrète.
Il n'y a d'heureux que ceux dont l'âme imprègne, illumine le corps et vit en symbiose avec lui.