Je ne peux pas être ce que je ne suis pas.
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
Ce que je suis n'est qu'une préparation à ce que je serai.
- Je suis née en voyage, on m'a trouvé dans le train Baltimo-Oayo, enveloppée dans un journal, j'avais 3 jours, j'ai grandi dans des familles d'accueil, je me suis inventée des parents imaginaires. Quand j'avais 5 ans pendant une année [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
- Je sais que c'est important pour toi de faire en sorte de ne jamais abandonner, d'ailleurs tu serais qui si t'étais pas cette folle furieuse qui se bat pour sa fille ? Mais il y a un monde là dehors, [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas un produit de mes circonstances. Je suis un produit de mes décisions.
Tu ne peux pas retenir ce jour, mais tu peux ne pas le perdre.
Lorsque j'ai un livre entre les mains, je suis sûr de passer un très bon moment.
Je ne suis absolument pas homophobe ! J'ai beaucoup d'amis dans cette situation que je ne me permets pas de juger. Mais s'il n'y avait que des homos hommes, l'humanité n'existerait pas !
Je ne suis jamais plus heureuse que lorsque je suis seule dans une ville étrangère ; c'est comme si j'étais devenue invisible.
Je suis peut-être un peu plus calme mais Christian Audigier est toujours le même. Comme on dit en France, nul n'est prophète en son pays et j'ai essuyé trop de critiques. A force, c'est gonflant de se faire appeler le [...] â–º Lire la suite
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] â–º Lire la suite
Je suis un douteur confiant. J'aime Dieu, vous l'aurez sans doute compris. Je L'aime pour Sa grâce, pour Son amour, je L'aime aussi pour Son humour. Pour ces clins d'oeil qu'Il nous adresse en permanence.
Elena,Être le père ordinaire d'un enfant extraordinaire n'est pas une tâche facile, je ne m'en suis pas montré à la hauteur. À cause de mes préjugés, j'ai manqué à mes devoirs envers toi. Je ne cesse de penser à la [...] â–º Lire la suite
En vieillissant, je suis plus détendue et moins préoccupée par ce que les gens pensent de moi.
- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Je suis parfois un innocent, parfois un monstre. Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas. Tout ce qui est entre les deux est corrompu. Seuls, l'innocent et le monstre sont libres. Ils sont ailleurs.
- Il est à mourir d'ennui ! - Pourtant vous avez l'air sur la même longueur d'onde... - Mais... je suis à mourir d'ennui !
Vous croyez que ça me rend heureuse, que toutes les deux vous le détestiez ? Je sais, j'ai compris, ses antécédents ne sont peut-être pas glorieux mais je le déteste pas, je peux pas, il... je crois que je suis en train de tomber amoureuse de lui...
Je suis né et j'ai grandi dans une banlieue parisienne au sein d'une famille ouvrière.
Écoute Moto-Moto, cette dame faut que tu la traites comme une reine. Parce que sache-le mon gros poto, tu t'es trouvé la femme idéale. Si un jour j'avais la chance de trouver la femme idéale, je lui offrirais des fleurs [...] â–º Lire la suite
Je ne suis jamais les tendances !
Je suis trop conscient de la vanité de l'existence pour avoir un plan de carrière ou de l'ambition.
Je suis si fatigué que je bâille en dormant.
Je ne remets jamais au lendemain ce que je peux faire le surlendemain.
J'ai voulu tout voir, tout avoir. Je me suis trop hâté de vivre.
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] â–º Lire la suite
Le monde a tellement de regrets. Tellement de choses qu'on promet. Une seule pour laquelle je suis fait. Je t'aimais je t'aime et je t'aimerai.
Je suis un peu fou sans doute et un peu excessif.