S'ignorer vaut mieux parfois que se connaître.
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] â–º Lire la suite
Mais, enfin, pourquoi donc mépriser un homme qui a de l'égoïsme plutôt qu'un homme qui a du coeur.
La vie m'a appris une chose : quand il y a urgence, il faut parfois savoir ne pas se presser.
Ce que nous considérons parfois comme une pierre d'achoppement est plutôt un rocher sur lequel nous pouvons marcher.
Les yeux ont des accents que ne possède point la langue, et des lèvres blêmes et serrées sont parfois plus éloquentes qu'un long discours.
Un geste d'humanité et de charité a parfois plus d'empire sur l'esprit de l'homme qu'une action marquée du sceau de la violence et de la cruauté.
L'homme est un être chargé de continuer Dieu là où Dieu ne se fait plus connaître par lui-même.
La vie n'est bonne qu'à étudier et à enseigner les mathématiques.
De même que le bon sens traverse quelquefois la jeunesse, la folie traverse quelquefois la raison.
La sagesse des siècles nous apprend qu'il suffit d'approfondir une chose pour en connaître plusieurs autres.
Il y a parfois des gens qui sont sourds jusqu'à ce qu'on leur coupe les oreilles.
Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis.
Les hommes attendent parfois de la vie quelque chose qu'elle ne leur donnera pas, et cette attente idiote, c'est leur but, leur passion. Pourquoi les hommes rendent-ils creux ce qui est plein ?
Il faut parfois de la brutalité pour promouvoir sa subtilité.
J'ai trois vies : actrice, mannequin, productrice. Parfois je me rends compte qu'il y a une quatrième vie, qui est un peu négligée, qui vit un peu.
Quand un ami vous prend une maîtresse, il ne faut pas se brouiller complètement avec lui, afin de le connaître encore à l'époque où on lui en sera reconnaissant.
On croit quelquefois haïr la flatterie, mais on ne hait que la manière de flatter.
Les stéréotypes ethniques sont ennuyeux, stressants et parfois criminels. Ce n'est tout simplement pas une bonne façon de penser. C'est de la non-pensée. C'est stupide et destructeur.
Il est parfois important que la science sache oublier les choses dont elle est la plus sûre.
Quand les pisciniers se mettent à connaître l'Evangile mieux que les évêques, l'Eglise a du souci à se faire.
Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon. Un vrai bon livre se lit n'importe où.
Les plats se lisent et les livres se mangent.
Le métier de marin pousse ceux qui le professent à vouloir connaître les secrets de ce monde.
L'amour c'est généreux, calme et détendu. Quelquefois cela dure, et quelquefois cela passe, mais au fond cela n'est jamais aussi grave qu'on le pense et il est très prétentieux de vouloir enfermer un homme et une femme dans un sentiment éternel.
Mieux connaître Dieu, ce n'est que mieux comprendre combien il nous est impossible de le jamais connaître. Je ne saurais dire lequel des deux est le plus puéril, de le nier ou d'essayer de le définir.
Réussir ce n'est pas toujours ce qu'on croit. Ce n'est pas devenir célèbre, ni riche ou encore puissant. Réussir c'est sortir de son lit le matin et être heureux de ce qu'on va faire durant la journée, si heureux qu'on [...] â–º Lire la suite
Voici les gamins kalachnikov, mes p'tites brigades. Une balle tirée par quelqu'un de 14 ans est aussi efficace que celle tirée par quelqu'un de 40 ans... parfois plus même.
Je me suis toujours demandé comment je serai une fois adulte. Genre est-ce que je me ferai du fric ou est-ce qu'un jour je deviendrai quelqu'un d'important ? Parfois ce qu'on désire le plus au monde ne se produit pas. Et [...] â–º Lire la suite
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
C'est un grand art quelquefois de vouloir ce que l'on est assuré de désirer.