Un moment d'accomplissement vaut mille prières.
Le bourreau et la victime ne font qu'un au moment de la mise à mort.
Je suis actrice pour pouvoir vivre mille vies.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
A Dieu ce qui est à Dieu, à César ce qui est à César ! Il fallait être là au moment du partage.
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] â–º Lire la suite
Nous ne sommes qu'un jour dans ce monde, et en ce jour la mode est mille fois changée : tous cherchent la liberté, tous s'en privent.
Quel est celui qui n'a pas rêvé à l'immortalité ? N'empêche qu'à un moment donné, ça doit commencer à poser de sérieux problèmes de bougies d'anniversaire...
Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau.
Au moment où vous souffrez, pensez qu'un jour vous considérerez cette expérience comme une richesse. Tout se résout quand on appelle à l'aide l'amour, la sagesse, la vérité.
Une pensée originale vaut mille citations stupides.
Celui qui dit un mensonge ne prévoit point le travail qu'il entreprend ; car il faudra qu'il en invente mille autres pour soutenir le premier.
Crise d'adolescence : en réalité, le seul moment où l'homme, ayant mesuré son destin, est tenté d'aller jusqu'au bout de ses pensées.
Le seul moment de sa vie où une femme souhaite avoir un an de plus, c'est quand elle est enceinte.
Ça fait 25 ans. Ce serait très naïf et très prétentieux de croire qu'elle n'a que moi dans sa tête depuis 25 ans. Je veux bien admettre que peut-être il y a eu quelque chose de réel, pas réel ou une pensée, du moment que je ne suis au courant de rien, tout va bien.
Ne regrettez jamais rien car à un moment c'était exactement ce que vous vouliez.
Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette, votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard !...
Ainsi, durant les six mille premières années du monde, [...], l'architecture a été la grande écriture du genre humain.
On dirait que la vie est faite pour être mille fois recommencée.
La malédiction de la pauvreté n'a aucune justification à notre époque... Le moment est venu pour nous de nous civiliser par l'abolition totale, directe et immédiate de la pauvreté.
Une fois que quelque chose est une passion, la motivation est là.
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
Quand on a ce qu'on appelle joie, cela doit se voir sur le visage.On est plus beau. La joie rend beau. plus beau qu'on est, à coup sûr. Joie, moment de bonheur.
Ah ! Quel goût de café sucré ! Plus beau que mille baisers, plus doux que le muscat !
On ne peut jamais vraiment dire sa gratitude ; on peut seulement être gentil soi-même à un autre moment de la vie.
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
Que peut changer un mot ? Une phrase ? Une lettre ? On ne devrait pas écrire. Le décalage est trop grand entre le moment où on écrit une lettre et celui où elle est lue.
Mon tendre amour, il est bien différent de t'avoir dans mes bras ou de t'en voir séparé : Je t'adore, aime-moi autant que je t'adore, et veille sur ta belle tête, en attendant le vif plaisir que j'aurai de t'embrasser, [...] â–º Lire la suite
Je vivais à deux cents à l'heure ma vie que je voulais romanesque. Impossible pourtant aujourd'hui de mettre de l'ordre dans ma mémoire mille éclairs mille nuits toutes pareilles pourtant mille petits matins avec le même chagrin, les bouts de bonheur. Les mêmes odeurs. C'est important les odeurs pour la mémoire. C'est l'habit du visible.
Vient un moment où les relations avec un être sont si entremêlées qu'on ne peut distinguer l'amour du devoir.
On devient vieux à partir du moment où on ne comprend plus les jeunes.